L’isf lors d’une vente existe, cela s’appelle l’impôt frappant la plus-value, lors d’une succession aussi, cela s’appelle les droits de mutation par décès. Quant aux gesticulations à propos des délocalisations, je les laisse aux Don Quixote...
Il faut être démago, con ou socialiste (« et » aurait été probablement plus juste) pour ne pas comprendre qu’un tel impôt n’est pas tenable si son taux est quasi égal et même parfois supérieur au rendement des biens concernés.