@Réflexions du Miroir Sur ce registre, mon plus grand regret : Hans Rott, disparu à 25 ans, nous a légué en particulier une symphonie tellement magnifique qu’elle ne quitte pas ma platine...
Cet animateur n’est pas d’un raffinement intellectuel suprême mais face à un morveux qui aurait fait merveille en 68 où n’importe qui racontait n’importe quoi, match nul !