• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

apopi

apopi

Apopi le serpent, Dieu du chaos dans l’Egypte ancienne. Il cherche à enserrer le soleil pour le détruire, sans succès, l’aube se teinte de pourpre du sang qu’il a versé dans ce combat sans fin. 
Régulièrement vaincu il n’est jamais anéanti car son existence est étroitement liée au fonctionnement de l’univers.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 464 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • apopi apopi 18 mai 2011 02:16

     Sûr avec Terra Nova la « gôche » caviar est presque sauvée, bas les pattes vils technocrates on vous a reconnus, tout ce baratin indigeste pour ne rien dire c’est signé.

     Souvenons nous de ce que disait Coluche : les technocrates, donnez leur le Sahara et dans six mois ils seront obligés d’aller acheter du sable ailleurs.



  • apopi apopi 15 mai 2011 16:05

     Ils sont vraiment incroyables ces centristes, DSK out ils commencent à rêver. Calmez vous les garçons le Père Noël c’est toujours et encore le 25 décembre....



  • apopi apopi 15 mai 2011 15:55

     Pour changer dans cette histoire glauque les médias français se déchainent dans la retenue à outrance, mieux, avec l’apparition de « néo complotistes », à croire qu’il faut sauver à tout prix le soldat DSK.

     J’attends avec impatience les nouveaux sondages à venir sans l’ex futur messie de l’UMPS.



  • apopi apopi 14 mai 2011 22:36

     Absolument désolé mais Brassens parlait en fait de 95% et non de 99, pour me faire pardonner voici les paroles de cette fameuse chanson.

     La femme qui possède tout en elle
     Pour donner le goût des fêtes charnelles
     La femme qui suscite en nous tant de passion brutale
     La femme est avant tout sentimentale
     Main dans la main les longues promenades
     Les fleurs les billets doux les sérénades
     Les crimes les folies que pour ses beaux yeux l’on commet
     La transportent mais,

                   Refrain

     Quatre vingt quinze fois sur cent
     La femme s’emmerde en baisant
     Qu’elle le taise ou le confesse
     C’est pas tous les jours qu’on lui déride les fesses
     Les pauvres bougres convaincus
     Du contraire sont des cocus
     A l’heure de l’oeuvre
     Elle est souvent triste peuchère
     S’il n’entend le coeur qui bat
     Le corps non plus ne bronche pas.

     Sauf quand elle aime un homme avec tendresse
     Toujours sensible alors à ses caresses
     Toujours bien disposée toujours encline à s’émouvoir
     Ell’ s’emmerde sans s’en apercevoir
     Ou quand elle a des besoins tyranniques
     Qu’elle souffre de nymphomanie chronique
     C’est elle qui fait passer à ses adorateurs
     De fichus quarts d’heure.

     Les « encore » les « c’est bon » les « continue »
     Qu’elle crie pour simuler qu’elle monte aux nues
     C’est pure charité les soupirs des anges ne sont
     En général que de pieux mensonges
     C’est à seule fin que son partenaire
     Se croit un amant extraordinaire
     Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
     Ne soit pas déçu.

     J’entends aller bon train les commentaires
     De ceux qui font des châteaux à Cythère
     C’est parce que tu n’est qu’un malhabile un maladroit
     Qu’elle conserve toujours son sang froid
     Peut-être mais si les assauts vous pèsent
     De ces petits m’as-tu vu quand je baise
     Mesdames en vous laissant manger le plaisir sur le dos
     Chantez in petto.



  • apopi apopi 14 mai 2011 21:24

     DSK dégage ! Monsieur Hulot Président ! Au moins avec un vrai bouffon on est sûrs de se marrer, et avec ce flamboyant personnage même le gazon va devenir vert.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv