Pour quelques unes (et heureusement) qui se reconstruisent, combien restent sur le tapis. Croyez bien que je sais ce dont je parle. Il y a toujours un petit quelque chose dans la tête qui empêche ces femmes d’être pleinement heureuses, un certain pourcentage non négligeable ne s’en relève jamais, n’ont pas une vie sexuelle épanouie. Et tant, tant n’osent pas parler pour diverses raisons. J’espèrerais sincèrement que toutes s’en sortent mais ce n’est pas le cas.
Je dis simplement : couic. J’ai connu pas mal d’ados violées ou violés. Aucune excuse, aucun remord devant les juges, ne peuvent effacer la douleur, la peur, la vie foutue en l’air sur une soit disant pulsion. Alors comme on ne peut les guérir : couic