Vous savez aussi bien que moi que quand le peuple est mis devant le fait accompli, il peut y avoir du rififi surtout quand il n’y a plus rien à bouffer. Et puis, les derniers gouvernements ont créé des têtes brûlées, notre belle jeunesse n’a pas froid aux yeux même si on dit beaucoup qu’elle n’a rien dans la tête ;
Certes, les pays sont attaqués, si la masse est en partie abrutie par les médias, tous ne le sont pas, leur nouvel ordre mondial n’est pas encore mis en place, loin s’en faut. Il restera les justes, sur qui le pouvoir et l’argent n’auront pas de prise et ça, ça les inquiète là-haut.
D’autant que nos garennes se gardent bien de nous dire quelles sont les décisions qu’ils prendront à l’avenir car pour éponger la dette, il faut des rentrées d’argent, donc, il va bien falloir aller les chercher quelque part, mais où ? Les niches fiscales, le train de vie du gouvernement, la fonction publique territoriale qui nous plombe, des coupes franches dans la fonction publique hospitalière ? Où, il va bien falloir trancher et nos chers syndicats, qui n’ont encore pas compris comment fonctionne l’économie, vont très certainement tenter de faire le forcing. Toujours est-il que nous sommes dans la merde et les décisions à prendre ne vont pas faire des heureux, mais vont-ils le dire ? Ahhhh, qui aura le plus de couilles ?
Presse qui roule lui casse les couilles mais il dit vrai quand il dit « quand les cons sont loin ça devient plus facile d’aimer son prochain » et là, il y a du pain sur la planche