Sincèrement, je ne vois pas ce qu’il y a d’insultant dans les propos d’ Arthur Mage. Ce serait quelqu’un d’autre que je réagirais de la même manière. On peut être ou ne pas être d’accord avec quelqu’un mais le laisser s’exprimer est un minimum et le remettre à sa place si cela déborde aussi.
J’ignore ce qu’il s’est passé dans d’autres articles et à dire vrai, ne me regarde pas, mais là en l’occurrence ses posts sont correctes.
« Bien sûr, pour assurer la discrétion des clients cobayes, ils seront autorisés à venir en Burq »
Il est certain qu’un bon nombre de politiques seraient obligés de raser les murs pour entrer dans les maisons dites closes, Domi risque de faire fumer la carte bleue, il faut vivre avec son temps et fini aussi de barboter du cash dans les caisses noires pour aller tirer un coup. Ah si nous n’avions pas nos politiques pour écrire, ils nous seraient presque de manque tant les conneries sont diverses et variées.
Je vois que la liberté d’expression a pris du plomb dans l’aile, curieux, comme l’auteur se replie sur lui-même au moindre désaccord. Interdire l’expression serait dire que le libre arbitre d’écouter ou ne pas écouter n’existe tous simplement pas. Quelle tristesse et ça ne fait pas avancer les choses, bien au contraire.
« Ce qui est suspect , c’est qu’aucun économiste ayant pignon sur rue avait prédit le crack financier mis à part le leap et quelques experts perspicaces »
Beaucoup étaient informés mais cela n’a pas été divulgué. J’ai des amis qui m’en avaient touché un mot bien longtemps avant avec que cela n’éclate (et ce à grand renfort de détails).
Une chose est claire : on ne peut continuer comme cela. Implosion ou explosion, tout dépendra d’où vient la pression.
La planète a besoin de se débarrasser de ses puces, d’une façon ou d’une autre et on s’aperçoit que cela gronde en ce moment ;
Puis, heureusement que les putes sont là, imaginez un peu le nombre de détraqués que nous aurions dans les rues, si elles n’étaient pas là pour qu’ils déversent leurs pulsions. C’est un sacré boulot, imaginez seulement un moment les débris qu’elles sont obligées de se taper, les gros, les gras, les cradots, les pervers et autres. Non, le pognon elles ne volent pas. La moindre des choses serait que la société décide de rouvrir les maisons closes pour qu’elles aient au moins un endroit sécurisé pour bosser. Ce serait la fin des souteneurs, ces parasites qui leur volent leur argent qu’elles ont pourtant mérité. Il faut aussi penser à l’hygiène car non seulement les maquereaux font main basse sur leur argent mais certaines ne se font pas suivre médicalement. Au vu du service qu’elles rendent à la société, la société pourrait bien le leur rendre.