On peut se poser la question, effectivement. Ces manoeuvres de l’ombre sont ahurissantes ; il est sûr que le téléspectateur moyen ne sera pas le bénéficiaire de ces grandes manipulations. Il doit y avoir un bon paquet de fric derrière cela car ils ne dépenseraient pas autant d’énergie sinon ; surtout en ces temps de crise qui, normalement devraient saturer leurs plannings.
Il est aussi grand temps que les femmes prennent leurs responsabilités ; ce sont elles qui procrééent. Leur besoin de maternité les met souvent dans des situations insolubles, car il ne faut pas se leurrer, elles portent à elles seules, toute la logistique qui régit le bon fonctionnement du ménage. La maternité bien souvent fait d’elles un être soumis, une fourmis économe, une ménagère, comme ils disent. Mais elles, en tant que femme, que deviennent-elles ?
Vu le respect que l’on accorde à la mère, à la femme, un jour il arrivera qu’elle ne veuille plus enfanter par peur d’engendrer un fils qui ne crachera pas sur sa mère, mais qui dès son plus jeune âge, aura une image faussée de la gent féminine.
Bien sûr qu’il y a les vendeurs et les acheteurs mais ce n’est pas aussi simple que cela ; quand vous crevez réellement de faim, je pense que le choix est vite fait ; on n’est plus en état d’avoir des états d’âme. Nous raisonnons avec nos ventres pleins, même si nous essayons de comprendre, nous ne pouvons qu’entre apercevoir le ressenti quand on est dans la misère.
Merci Zen pour cet article, je ne pensais pas que l’ignominie allait aussi loin. D’ici quelques temps, il y aura forcément un déséquilibre que personne ne pourra maîtriser. La faim peut quelquefois soulever des montagnes, ce qui est sûr, c’est qu’’’elle soulevera les peuples. Quand le procéssus sera lancer, rien ne pourra l’arrêter, ce sera le chaos. L’occidental pense en nanti, il ne maîtrise pas tous les paramètres notamment l’élan que peut engendrer la misère. J’espère que les hommes auront ce soubresaut, il y aura du sang et des larmes mais le devenir de l’humanité est à ce prix.
@ Red,
Tout à fait d’accord avec votre commentaire, je me suis régalée à lire cet article d’autant que j’ai regardé C’est à dire il y a peu et que Dame Boutin, avec sa mise en plis des jours de grand messe, nous a sorti (car il fallait bien que ça se sache) qu’elle faisait des maraudes, histoire de sermonner les récalcitrants aux divers hébergements mis grâcieusement à leur disposition et que, Ô blasphèmes suprêmes, ils avaient osé refuser.
Oui, le cul carré dans le cuir, on a du mal à comprendre l’attachement pour un duvet crasseux.