@ Gazi Borat,
Votre commentaire sur le IIIème Reich est déplacé. Du n’importe quoi. Depuis quelques années le gouvernement a fait le choix de fermer quasiment la moitié des lits en psychiatrie. Certaines petites villes de province ressemble à des HP à ciel ouvert.
Comment voulez-vous qu’un psychiatre qui voit son patient en service une fois tous les 15 jours, abruti par les tranquilisants et les neuroleptiques puissent appréhender le comportement de celui-ci si ce dernier zappe sur sa prise quotidienne. Rien, il ne peut rien prévoir.
En plus, ces messieurs sont certains de détenir le savoir. Comment croyez-vous que cela fonctionne même en service fermé, avec les drogues chimiques, c’est tout. Les entretiens thérapeutiques soulagent sur le moment mais ne guérissent pas. Alors, si le personnel n’est pas là en cas de crise, cela peut se terminer très mal.
A vous de voir, quand vous vous retrouvez avec un interné d’office d’1,85 m derrière vous, l’imaginer sans camisole chimique fait froid dans le dos et même avec ça, vous n’êtes pas à l’abri.
Il faut bien dire que la corruption est telle dans certains pays d’Afrique, que les aides fournies par les pays érangers ne peut servir au développement économique. Il est clair que si chacun demandait la transparence et le but exact de ces fonds, peut-être que les dirigeants africains se responsabiliseraient davantage.
Tout dépend qui cherche l’information et ce qu’il en fait. Un jour celle-ci peut plaire, un changement de pouvoir et hop, on devient bon à jeter aux chiens. Mais il ne faut pas rêver, le fichage n’est pas une utopie.
Ceci dit, il est plus qu’urgent de pister les prédateurs sur le net ; le risque, c’est que sous ce prétexte, nous pourrons peut-être assister à certains dérives des pouvoirs publics ; d’ailleurs, est-ce que cela n’a pas déjà commencé ?