En somme, il faudrait zigouiller les pauvres, car pauvres ils sont nés, pauvres ils mourront. Quant aux pauvres qui le sont devenus, ces ânes bâtés, calamités de la société, aucun excuse, qu’ils crèvent la gueule ouverte.
Ca pourrait se tenir si, tout était aussi simple que l’auteur le décrit, ce qui n’est pas le cas, la pauvreté prend bien souvent une lenteur qui jalonne des années, elle s’installe hypocritement sans faire d’éclat, presque par surprise. Les temps modernes les fabriquent, dès que l’un s’en sort, un autre prend sa place
Duschmol, arrêtez de vous pignoler les neurones et voir dans le FN que des abrutis, les abrutis sont ceux qui laissent perdurer cette dégringolade de la France,