« Il n’y a pas de journaliste français honnête, ça n’existe pas. Un journaliste français honnête c’est un chômeur, et un journaliste qui travaille c’estunepute » (Alain Soral, conférence de Toulon du 29 janvier 2012)
Quand j’ai appris à mon chien à faire ses besoins dehors, je lui donnais un biscuit quand il sortait et rien dans la maison Il a vite compris. Un « journaliste » c’est la même chose.
Et le voila le résultat de mai 68 : une société pourrie, ou beaucoup d’anciens de mai 68 se vautrent dans les « ors dorés de la République et accessoirement du pognon qui va avec » des institutions que soit disant ils combattaient à l époque. Mai 68, combat sans risques, puisque à la différence des luttes dans les pays de l’Est contre le communisme, ils ne risquaient ni une balle dans la nuque, ni un séjour dans un goulag. Et beaucoup de ces « révolutionnaires de salon » mangent aujourd’hui dans l’auge contre laquelle ils étaient cencés lutter hier. A vomir.
"contrairement à la droite et l’extrême droite qui eux veulent se servir
de l’étranger comme support d’une délocalisation intérieure et comme un
moyen de pression à la baisse sur les salaires.«
Je comprend pas trop votre raisonnement. Comment peut-on »se servir
de l’étranger comme support d’une délocalisation intérieure et comme un
moyen de pression à la baisse sur les salaires« , si on veut limiter drastiquement leur arrivée dans le pays ? Ce ne serait pas plutôt la gauche qui avec une arrivée massive permanente d’étrangers veut »se servir
de l’étranger comme support d’une délocalisation intérieure et comme un
moyen de pression à la baisse sur les salaires" ? D’ailleurs le MEDEF n’est-il pas pour une immigration sans contrôle ? Et le MEDEF n’est certainement pas un ami des salariés.