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Arafel

Arafel

Sous officier des forces speciales, à la retraite.

Aujourd'hui je cultive mes rosiers, j'entretiens toujours mon corps...et mon esprit...mais toujours en bonne condition physique..bon pied, bon oeil..

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Derniers commentaires



  • Arafel Arafel 29 août 2010 18:04

    Par Olivier Bonnet (xxx.xxx.xxx.93) 29 août 08:50

    Aucune tolérance pour le racisme, pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie !

    Et bien sur, c’est vous qui décidez de qui est est raciste et fachiste, et qui ne l’est pas.
    Et bien sur vous vous placez d’office dans le camps des démocrates, de ceux qui ne sont ni racistes ni fachistes.

    « Dans son acception la plus large, le terme est employé pour disqualifier l’ennemi politique. Cette acception a été employée par les Soviétiques durant la guerre froide, dans le cadre de la « tactique du salami » »

    Vous avez bien appris votre leçon.




  • Arafel Arafel 29 août 2010 04:49

    Par Olivier Bonnet (xxx.xxx.xxx.241) 24 août 12:20

    Pauvre type ! 

    C’est à ça que l’on reconnait un « démocrate »  smiley



  • Arafel Arafel 2 août 2010 13:23

    Ma fille fait des études, et bien sur, je l’ai à ma charge.
    Je me rappellerais de cette mesure inique lors des prochaines élections.
    Pendant ce temps on fait des chèques de millions d’euro à certains.



  • Arafel Arafel 30 juillet 2010 13:18
    Immigration :Un coût de 24 milliards d’euros

    Par Rui Araujo

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    E n l’absence d’un budget spécifique, les effets économiques de l’immigration ont longtemps été tabous, minimisés ou inscrits dans un contexte émotionnel et jamais sérieusement évalués. L’exercice est pour le moins titanesque, en raison du manque d’indicateurs précis quant aux crédits affectés à l’accueil et à l’intégration des immigrés. « Même le Parlement ne dispose pas d’éléments d’évaluation crédibles », souligne le rapport 2004 de la Cour des comptes sur l’accueil et l’intégration des immigrants et des populations issues de l’immigration. Seul le ministère des Affaires sociales identifie des lignes budgétaires claires, ce qui permet à la Cour des comptes d’évaluer à « 741 millions d’euros l’aide médicale d’Etat et le financement de l’allocation d’insertion des demandeurs d’asile », en 2004. Pour la même année, les dépenses entraînées par le flux des demandeurs d’asile ont nécessité une rallonge de « 108 millions d’euros ».

    De son côté, un groupe d’économistes réunis sous la bannière de l’Institut de géopolitique des populations, un cénacle de professionnels, s’est essayé au petit jeu des estimations globales.

    S’appuyant sur les récents travaux du professeur d’économie de Lyon-III Jacques Bichot, l’institut considère que l’immigration a coûté 24 milliards d’euros pour l’année 2005. Dans son étude, le professeur passe en revue plusieurs secteurs de la vie sociale et tente d’évaluer le coût de l’immigration pour chacun d’eux. En vrac, pour la justice et le maintien de l’ordre, l’estimation est d’au moins 4,4 milliards d’euros en 2005 ; le système scolaire : 9,4 milliards d’euros ; l’enseignement supérieur : 400 millions d’euros ; la protection sociale : environ 8,5 milliards d’euros.

    Selon Yves-Marie Laulan, fondateur de l’institut et coauteur d’«  Immigration/Intégration » (L’Harmattan), « les immigrés recouvrent à ce jour un tiers de leurs coûts sociaux », sachant que le chômage atteint environ 30 % de la population immigrée et même 40 % dans certains quartiers. « La liste des surcoûts est infinie et les ressources de l’Etat ne sont pas extensibles à volonté », commente le professeur Laulan, pour qui le véritable défi « n’est pas celui de l’immigration mais celui de l’intégration ».

    L’étude Bichot n’apporte en revanche aucun élément sur le « retour sur investissement » du coût de l’immigration. Pour compenser la chute démographique, la France en effet avait besoin d’un nouvel apport migratoire. Cet afflux devait à la fois relancer la consommation, produisant ainsi de la croissance, et assurer à terme la pérennité du système de retraite par répartition.

    http://www.lepoint.fr/actualites-politique/un-cout-de-24-milliards-d-euros/917/0/10678



  • Arafel Arafel 30 juillet 2010 00:22

    Parce que vous croyez que lorsque la gauche caviar (pour elle même bien sur,le caviar, pas pour la France d’en bas) promet le retour à la retraite à 60 ans, si elle est élue, elle tiendra sa promesse ?
    Une gauche qui soi dit en passant a plus privatisé que la droite.....
    Et des gogos y croient...

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