La position du mâle est de plus en plus fragile. Qu’il ne bande pas à la vue des piètres attraits de sa femme, celle-ci lui renvoie en pleine figure son manque de virilité. Qu’il bande trop souvent elle le transforme en satyre libidineux.
L’humiliation est une arme redoutable que nos compagnes manient avec un sadisme consommé.
Au train ou vont les choses, les mâles devraient vite préférer les péripatéticiennes aux bourgeoises ménagères. Leur contrat est clair, elles sont aimables avec le client et sur le long terme la prestation est moins onéreuse.
@osiris « le fait qu’une activité est payante n’entraine pas nécessairement qu’elle est de nature déshonorante »
Comment vous le dire m’dame Osiris ?
Les femmes ont vendu leur vagins depuis des siècles contre protection et menues monnaies pour simplement survivre. Elles en ont donc l’habitude c’est cela ? vous leur demandez maintenant de remonter un peu plus haut dans l’appareil génital pour un peu plus de confort tout en « balançant leur porc » pour un regard lubrique...En tout bien tout honneur et sans honte ni culpabilité.
Je serais convaincu par vos arguments le jour où on imposera que le recrutement des mères porteuses s’effectue en circuit court (mère porteuse du 5ième arrondissement pour couple homos du même arrondissement).
Et puis en ces temps de vivre ensemble et de partage serait-il intéressant d’exiger des couples bénéficiaires, la promesse de donner en échange un de leurs organes (contre rémunération, cela va de soit)
De si belles âmes qu’ils ne peuvent refuser cela à la collectivité.
@pipiou3 « Mais le produit est-il garanti ? L’acheteur peut-il porter plainte pour vice caché ? »
Peut-être même que cela pourrait ouvrir un nouveau chapitre du droit commercial puisque le « produit » pourrait également se retourner contre ses « vendeurs et acheteurs » pour vices cachés.
Au fond la GPA n’est qu’une nouvelle façon de se faire faire des enfants par derrière.