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Argo

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Travailler plus pour gagner plus ? La forme même des pyramides d'Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins.

Tableau de bord

  • Premier article le 20/03/2007
  • Modérateur depuis le 12/04/2007
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Derniers commentaires



  • Argo Argo 6 mars 2008 15:03

    @ l’auteur,

    Je dois faire partie de cette « fange » de la population qui, sans adorer le porno, sait vivre avec, et me garderait bien de faire la morale, qui plus est en citant Verlaine, un poète qui a commis plus d’écrits érotiques (voir plus haut) que vous n’avez pu voir de fois le Charles de Gaulle en état de prendre la mer (pardonnez à l’ancien capitaine au long cours cette petite pique envers la Compagnie des tuyaux gris).

    Je ne vois dans ce que vous dénoncez que des vétilles bien inoffensives, parfois agréables et pourquoi pas, comme vous le dites vous même, utiles (un « exutoire pour malades ou violeurs potentiels »).

    Pour tout vous dire, il me reste quelques hormones et j’aime les femmes et... le cul, même si je préfère le faire que le regarder. Plus grave, je ne partage pas du tout la piètre et très « tranchante » opinion vous avez des féministes, ces « chiennes de garde et autres porteuses de banderoles » comme vous les nommez. Y a t’il dans votre bestiaire, des créatures, entre putes et féministes, qui mériteraient votre amour ? Elles apprécieront...

    Quant à « éjaculer bruyamment sur le visage de leur pauvre partenaire », loin de moi l’idée de vanter les bienfaits dermatologiques du fluide, mais vous devez probablement confondre « film de boules » et documentaire animalier sur la vie et la mort des serpents à sonnettes dans le désert de Mojave.

    Réveillons-nous, la pornographie existe depuis la nuit des temps, elle évolue, c’est tout. En revanche, il est révolu le temps où les jésuites tenaient la France et où on apprenait à être cocu en lisant madame Bovary.



  • Argo Argo 6 mars 2008 14:15
    Chère Imhotep, aurais-je donc, en écrivant ce billet mardi dernier, réveillé quelque PPTière démone ? Ouvert la cage aux malices ? Va-t-on aux remaniements ministériels, droit à la sixième république, à la fin des Opus Dei, à la Rose-croix, aux résurrections du Christ ? J’en frémis.
     
    Certes, les tourments de la passion me chevillèrent longtemps aussi opiniâtrement que le papier colle au Chupa Chups. Mais je parvenais à vivoter, malgré tout, loin de la Poste du Louvre, jusqu’à ce funeste 6 mars 2008 où, cher succube, vous me précipitâtes en géhenne Agoravoxienne, infinis supplices… soufre et poix… colossaux brasiers… Bref, aux sataniques extrémités de tout.
     
    Et pourquoi donc ? Mon seul tort fut-il d’avoir battu en brèche le fameux « Travailler plus pour gagner plus » en faisant ici-bas innocemment remarquer que « la forme même des pyramides d’Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins » ? Je sais bien que c’est vous, Imhotep, qui fûtes l’inventeur de cette « pyramide à degrés » qui constitue encore 40 siècles plus tard, la plus formidable et architecturale contradiction portée à notre salissant pharaon national. Mais je ne peux croire, chère Imho-biliaire, que là réside le véritable motif de votre ardente et comminatoire sécrétion.
     
    Quant à imaginer, supputer, que dis-je, affirmer que je puisse user du verbe, de l’organe, de la compassion ou du Pessac Léognan (à moi zozos !) pour séduire d’innocentes créatures, leur trousser le cotillon, les cabrioler à la Montauciel, les hussarder à la Pallas (sexualité dite « Medrano » avec trapèze volant, sangles aériennes, cage aux fauves et roulements de tambour), puis les livrer pantelantes, à la noirceur de leur solitude, aux affres de l’oubli… à Lerma, aux sectes… aux témoins de Nicolas… à la chiantologie. Quelle atrocité ! J’en convulse !
     
    Moi, un grippe-naïves de la Poste ? Un Dutrou du tri ? Un conquérant cascade ? L’amant escampette des onze mille vierges ? Mildiou non ! Votre accusation vaut cent fois gibet à Montfaucon. C’est chevrotinesque à bout portant… pal à l’âme… et j’en passe et j’en trépasse.
     
    Je lis dans votre bio « j’ai l’espoir que la générosité et l’honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes ». Bignolles ! Y’a encore du boulot, IhMomo-tep. Si je peux me permettre, j’eus préféré, exocet de mes rêves, que vous guidassiez vos actes ailleurs que sur ma dépouille sanguinolente. Vous dites encore « Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps ». Ma parole, c’est pas de bol, j’ai du tomber en plein sur la reprise de l’entraînement. Et c’est quoi le sport ? Ball-trap ? Tir au pigeon ? Boxe thaï ? Pas pétanque ou belotte, j’imagine.
     
    Je survivrai donc, avec l’espoir de vous convaincre un jour de la sincérité de mon indéfectible romantisme et resterai, bien affectueusement, victime soumise de votre prose exquise et éternel miché du PTT guichet.
     
    PS : Puis-je vous suggérer, mon ange bleu et jaune, de troquer votre pseudo (Imhotep signifie, si je ne m’abuse, « celui qui vient en paix ») pour quelque chose de plus approprié… Armageddon… Terminator… Charlotte Corday… je fais confiance à votre imagination.


  • Argo Argo 6 mars 2008 14:10

    Cher auteur,

    J’ai peur qu’en citant un poème de Verlaine, vous n’ayez ouvert la boîte de Pandorre. Vous qui me semblez donc avoir des vues très arrêtées sur la frontière entre poésie et érotisme, je ne peux résister à l’envie de vous citer un autre poème de ce même Verlaine, l’Apprenti (1890).

    L’apprenti point trop maigrelet, quinze ans, pas beau,
    Gentil dans sa rudesse un peu molle, la peau
    Mate, l’œil vif et creux, sort de sa cotte bleue,
    Fringante et raide au point, sa déjà grosse queue
    Et pine la patronne, une grosse encore bien,
    Pâmée au bord du lit dans quel maintien vaurien,
    Jambes en l’air et seins au clair, avec un geste !
    A voir le gars serrer les fesses sous sa veste
    Et les fréquents pas en avant que ses pieds font,
    Il appert qu’il n’a pas peur de planter profond
    Ni d’enceinter la bonne dame qui s’en fiche.
    (Son cocu n’est-il pas là, confiant et riche ?)
    Aussi bien, arrivée au suprême moment
    Elle s’écrie en un subit ravissement :
    « Tu m’as fait un enfant, je le sens et t’en aime
    D’autant plus. »-« Et voilà les bonbons du baptème ! »
    Dit-elle, après la chose ; et tendre, à croppetons
    ,
    Lui soupèse et pelote et baise les roustons.

    Voilà ! Et ce n’est qu’un exemple.



  • Argo Argo 6 mars 2008 13:52

    Putain c’est UllaVox ici !



  • Argo Argo 6 mars 2008 13:49

    Envoûtant, merci.

    Visiblement, en grèce ils ont encore le droit de fumer dans les caboulots. La vie, la musique, l’amour... J’en sauterais presque sur mon bouzouki.

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