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Larry Bird

Larry Bird

Je suis né en Antarctique, ou j'ai grandi et longtemps voyagé, avant de faire un jour la traversée vers le grand continent. Un magnifique littoral, une mecque pour la pêche. J'habite dans un congélateur très spacieux, et tout équipé, sur la plage de Cherbourg. On me dit souvent que je suis un drôle d'oiseau. C'est vrai, je nage particulièrement bien pour un oiseau, et ne sais pas voler. Si ma démarche peut paraître parfois hésitante lorsque je me déplace sur terre, ou sur la banquise, une fois à l'eau même les dangereux léopards de mer ne peuvent rivaliser avec nous au sprint. En effet, malgrès un léger embonpoint, nous sommes les rois de l'hydrodynamie, que dis-je, les empereurs.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2016
  • Modérateur depuis le 03/06/2017
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Derniers commentaires



  • Larry Bird Armand Simon 4 juin 2017 17:35

    @Hamed

    Les autres commentaires devraient pouvoir vous éclairer, le texte se promène en effet volontiers autour du second degrés et de quelques provocations. Ce style orgiesque dans la forme, mais complètement vide dans le fond, peut être très indigeste, voir révoltant, je vous comprends tout à fait. J’ai comme vous découvert ce style d’un genre nouveau, incrédule, au travers des articles d’un auteur célèbre de ce site, ainsi qu’en suivant le fil des commentaires, tout aussi fabuleux. Nous parlons là de grands moments de fou-rires soudains, d’irrépressibles bouffées d’hilarité, de tapotements enjoués sur le haut du ventre, voir même parfois de roulage sur le sol, tordu en deux, soudain chaviré par un étrange accès de désespoir hystérique, celui de ne pas toujours bien comprendre les croyances obstinées de ses semblables. Je suis rassuré de voir que la teneur de l’extrait vous déplaises, car ironie mise à part, je trouve aussi cela complètement ridicule et infondé. Cela désigne par l’absurde l’anthropocentrisme tout à fait sauvage et inapproprié que la science et la philosophie pratiquent parfois de façon assez horripilante et éhontée. 

    Plus généralement, le but est de mâchouiller tranquillement son indignation et ses sarcasmes en attendant la prochaine chute, et de s’accrocher jusqu’aux commentaires. C’est un humour très fin, si bien qu’il en est presque transparent, d’où ce petit décalage si vous n’êtes pas familier du style. Ce texte est un hommage, une célébration, en somme, pour tous ces grands moments de joie partagés autour de l’antagonisme et du narcissisme décomplexé, c’est un pastiche.

    Nous ne sommes que des maillons sans importance, c’est vrai. Mais la lignée du vivant organique que nous incarnons brièvement, elle, en revanche, est sans âge. Et tant que les rivières coulent, que le ciel tient bon et que les espèces se perpétuent à leur guise, c’est apparemment de l’ordre de l’immortel le bidule...

    C’est fascinant, et en même temps très inquiétant, sachant que la plupart des grands leviers d’influence économiques et stratégiques du monde, sont aujourd’hui entre les mains d’ordures sociopathes justement anthropo-ego-centristes au dernier degrés...

    Nous existons, oui, il me semble bien, en tous cas à ce jour.

    Cdt



  • Larry Bird Armand Simon 4 juin 2017 01:48

    @ l’auteur 

    Dans la nature, ce sont souvent les mâles qui portent les couleurs les plus vives et les attributs les plus proéminents. Cornes, défenses, plumages, et autres musculatures, si ces attributs sont parfois utiles pour se défendre contre les prédateurs, ou pour la chasse, ils servent aussi beaucoup en général à la confrontation entre les mâles pour gagner leur droit à se reproduire. Pendant ce temps, les femelles, souvent moins remuantes, et goûtant en général à une sérénité toute autre à ce niveau, verront par contre leur quotidien se compliquer énormément au moment de donner la vie, et surtout de la protéger, puis de l’éduquer. Cette période sera d’ailleurs plus ou moins compliquée pour elles en fonction des us et coutumes de chaque espèces...


    C’est autour de ces bases primitives, concrètes et nécessaires que les choses se sont agencées ainsi chez l’être humain, y compris durant des temps encore pas si lointains.


    Il me semble que les observations que vous posez sont assez exactes, mais les raisons et le sens sont liés à l’évolution et à des mécanismes très saints à la base. Se réveiller soudain comme des amnésiques (les féministes), en accusant la seule gente masculine de tous les maux est d’une indigence sans nom.


    Avez vous déjà pensé au fait qu’avant le travail des femmes, seulement la moitié de la population était soumise à l’impôt ? Savez vous que ce sont les bourgeoises, largement appuyées par les pouvoirs de l’argent -entre autres leurs époux- qui ont lancée et promue cette grande tartuferie idéologique ? Savent elles que bien plus que le genre, c’est d’abord le niveau social qui conditionne le quotidien de chacun ? Les bourgeoises, elles, ont des nourrices attentionnées et disponibles à toutes heures, de grandes automobiles, de bonnes écoles pour instruire à leur place leurs enfants, les moyens nécessaires à tout besoin médical ou vestimentaire. Matériellement en état de répondre à toute forme d’urgence, elles prennent en plus des vacances dans des lieux exotiques plusieurs fois par ans. Ce n’est pas toujours dans des circonstances aussi moelleuses et idylliques que survit de nos jours la femme moderne moyenne soit-disant libre et émancipée...



  • Larry Bird Armand Simon 3 juin 2017 23:41

    @rhea 1481971

    Tout à fait, lorsque j’épluche mes patates, ou que je fait de la bicyclette au clair de lune, que je comptabilise ou non les kilomètres, E=mc², soudain, tombe. C’est tout à fait exact.


  • Larry Bird Armand Simon 3 juin 2017 23:35

    @JL

    Merci de partager votre clairvoyance, et merci de votre soutien. Mettons nous au pas, enfin j’veux dire en marche.


  • Larry Bird Armand Simon 3 juin 2017 19:55

    @Olivier MONTULET

    Je vous en pries, ne projetez pas sur moi vos propres travers, je suis philosophe.
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