Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
C’est vrai que la France reste très attirante, les Allemands savent en apprécier la douceur de vivre les richesses des différents paysages et l’accueil qui laisse pourtant parfois a désirer. Envers et contre tout ils aiment la France tel qu’elle est, contrairement aux Anglais qui trouveraient notre pays encore plus agréable...sans ses habitants !
Il n’y a pas que les Espagnols, je connais aussi des ingénieurs français qui ont franchi le pas : meilleurs salaires meilleure considération, prix immobilier abordable (surtout à Berlin, mais ça ne va pas durer...) prix à la consommation moins élevé qu’en France...bon reste le relationnel et pour cela vaut mieux parler la langue...quoiqu’au Kitkat de Berlin après quelques bières c’est totalement superflu !
Ariane n’insulte pas les corses mais les bergers corses et quoique je ne partage pas ce jugement dityrhambique, je ne pensent pas qu’ils se sentent offensés, dans la mesure ou ils apprécient le second degré... quand aux cathos, comme le disait Coluche, ils n’avaient qu’à pas commencer....
Les Allemands ont beaucoup remboursé ...dans un premier temps, c’est même grâce à ces remboursements que la France n’ a ressenti que plus tard la crise de 1929...après il a fallu comme l’a dit Clemenceau :« mettre la main au collet des mauvais payeurs » qui peu à peu se sont attirés des sympathies outre-Altlantique où les lobbies pro-allemands commencaient leur travail de fond ( comme le célébre « America’s First » du non moins célèbre Charles Lindbergh)
Article remarquablement bien documenté et synthétisé, excellente approche historique qui résume parfaitement cette triste période :« l’Algérie pour les Nuls » en quelques sorte... et tant pis pour les archi-nuls de service qui ne vont pas manquer de bavasser sur une vérité qui les dérange...