Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
@sisyphe Effectivement, Morris avant Goscinny et après Arizona était devenu excellent, avec des allusions cinématographiques jouissives, comme Phil Defer inspiré de Jack Palance opposé à Alan Ladd dans ...« L’homme des Vallées Perdues ».. merci pour les liens...
Merci pour cette nostalgique évocation. Pour nous, enfants de l’après- guerre, le soleil venait de la proche Belgique, nos austères Ardennes françaises côtoyant le paradis des Ardennes belges : jugez un peu : du chocolat et de la guimauve pour les enfants, des speculoos et du café pour les mamans, et des Players « Navy Cut »pour les papas... et Tintin pour les jeunes de sept à soixante dix sept ans ! J’ai longtemps cru que le Père Noël était Belge ! depuis je ne relis que les grands crûs : Tintin jusqu’à son changement de pantalon, Spirou de Franquin qui eut tant de mal à finir le super « QRM sur Bretzelburg », Gaston bien sûr, et Lucky Luke seulement avec texte du génial Goscinny (idem pour Astérix qui sans Goscinny n’est plus qu’une enveloppe vide, malgré le coup de crayon d’Uderzo). Une petite remarque : je pense que Bob et Bobette étaient bien antérieurs à Gaston et que vous avez oublié Quick et Flupke...amicalement... j’aurai pu signer« un belge de l’intérieur »
Les bonnes adresses sont hélas éphémères, il suffit qu’elles soient dans un guide et tout de suite elles attrapent la grosse tête. Le bouche à oreille doit sans cesse être remis à jour, difficile de trouver le bon plan, reste le chez-soi, au moins on sait d’où viennent les produits : privilégier les marchés, en sachant discerner le producteur du revendeur, le raisonné ou le bio-sans- le savoir, ça existe. Pareil pour les poissons, les fromages, la charcuterie : avec l’œil, le nez et un peu de chance on peut s’en tirer : je n’achète les coquillages et crustacés que vivants, les huitres non manipulées, les saumons itou, quitte à réduire les quantités et bien sûr tout ce que la nature continue à nous offrir gratos : champignons sauvages, pissenlits, noix et noisettes, mures, châtaignes, figues, pignons, huitres sauvages, moules, crevettes, palourdes coques et bigorneaux, oursins etc...ça vaut tous les restos du monde !
Salutaire retour à l’esprit d’une constitution rarement respectée à la lettre, et pour cause : elle n’a pas prévu de pare-feux suffisants au cas ou elle tombe entre des mains mal intentionnées, ce qui avait été souligné dès l’origine de sa mise en œuvre : on en subit aujourd’hui les conséquences...
Le refuge « or » est un vieux réflexe,mais l’or ne se mangeant pas lui préférer le « blé » comme le conseille Beigbeder ( pas Frédéric, Charles son frère nappy aussi), qui y a mis l’oseille de la vente de sa banque( qui ne banquait probablement pas assez... ou trop c’est selon) suivant l’exemple des princes de Monaco, oui ceux qui touchent des subventions européennes pour leurs terres de Beauce, probablement pour les remercier d’avoir été fidèles collaborateurs durant la dernière...non là je m’égare, bon pour le reste l’idée de Cantona est très con sauf pour les vendeurs de brouette...ça peut aussi transporter le blé.