Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Quand on voit l’état actuel du marché de l’art, avec les toiles d’un artiste chinois qui atteignent des sommes colossales, on se rend compte que la folie est plutôt du coté critiques...
Retour aux origines, les J.O de l’antique Grèce se pratiquaient nus ; par contre pour les sponsors... Et merci à Vénus pour ce geste républicain, il n’y a pas de raison que seule notre ministre des sports soit la seule à aller se rincer l’œil dans les vestiaires de l’équipe de France !
Turner commande à la lumière comme l’Angleterre de l’époque commande aux vagues, ce n’est pas par hasard et c’est effectivement le résultat d’un travail et d’une recherche intense.Précurseur de l’impressionnisme, certainement, mais avec une exagération romantique, voir néo-classique, un peu comme son cousin germain Caspar David Friedrich, autre maître de lumière...
Il faut faire la différence entre l’oeuvre de commande, où un auteur s’engage à produire un ouvrage conforme à la qualité de ce qui a fait sa renommée. Cette opération permet à l’auteur de d’assurer matériellement son existence et nombre d’’entre eux, passés ou présents, ont eu recours à cet échange équilibré quoiqu’un peu mercantile. Et puis il y a l’oeuvre essentielle touchant à ce que l’écrivain a de plus intime et de plus précieux et là pas question de transiger, l’éditeur, le public doit savoir attendre...le pélican ne doit pas monnayer ses tripes et aucun contrat ne saurait l’obliger a s’y soumettre !
Tout à fait d’accord Moritz, vivant en Allemagne, vous en connaissez un Max ! J’ajouterais deux remarques : quand l’Allemagne va mal, la France ne va pas très bien non plus : ce pays est à la fois notre premier client et notre premier fournisseur. La dénatalité allemande est une bonne nouvelle pour les français qui parlent allemand : un immense marché du travail s’ouvre à eux, donc...