Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Cette publicité a un caractère vente forcée tout à fait désagréable, style vendeur au porte à porte qui terrorise les retraités pour leur fourguer une marchandise douteuse et largement surévaluée ;de plus, la force brutale, même en rugby, n’est prisée que par une minorité : le vrai jeu se retrouve plutôt dans l’intelligence d’un petit coup de pied au dessus, d’une vista d’un vide dans la défense ou d’un "pick and go "savamment dosé ; d’autre part Chabal cache probablement un coeur de midinette sous son aspect de brute, comme souvent les géants !
En Allemagne aussi, le politique interviewé, aussi important soit-il, a intéret à répondre directement aux questions des journalistes sous peine d’être brocardé par l’ensemble des médias. En france la dérive insidieuse monarchique semble avoir endormi le sens critique de la plupart des téléspectateurs- le réveil risque de leur être fatal. Merci Alberto pour cette piqûre de rappel et merci aux commentateurs pour leurs bons tuyaux sur les véritables émissions
d’information, plus nous serons nombreux à les apprécier et moins elles auront tendance à être placardisées (cf "La bas si j’y suis") ou supprimèes. Avec ce genre d’articles et de réactions AV prend sa véritable dimension.
Effectivement, Stauffenberg était le bras armé choisi pour sa place dans l’état major d’Hitler. La vérité historique est effleurée dans le film, les cercles d’opposition à Hitler, tant civils que militaires étaient d’origines multiples et ne pouvaient pas se sentir. D’autres personnalités, plus connues, participèrent au complot : parmi elles l’amiral Canaris, chef de l’Abwehr et Rommel, le renard du désert dont le charisme était d’une autre dimension. Le choix du petit scientologue n’est pas très heureux : Stauffenberg était grand,élitiste (il faisait partie du cercle rapproché du poète Stefan George) intello et très catho. Ses sympathies allaient vers les S.A de Roehm plutôt que vers les S.S. Il était aussi idéaliste et nostalgique de la défunte armée impériale(remplacée par le Wermacht). Il n’avait que dédain et dégout pour Hitler,son coté populacier et son horrible propagande. Cruise me semble moralement beaucoup plus près du tribun à talonette ( c’est à dire Goebbels, il n’en avait qu’une pour composer son pied bot)
Ce que pensent les allemands du film : difficile à dire, les salles de cinéma sont beaucoup moins nombreuses et beaucoup plus rétro que les salles françaises : Il faudra attendre un an , le temps qu’il passe à la télé allemande pour avoir un échantillonage représentatif des critiques. A priori, le petit neveu de Stauffenberg, d’abord horrifié du choix de l’acteur principal, est revenu sur son jugement : le film a au mois pour mérite de faire connaître à la planète l’existence d’une résistance allemande à Hitler
D’accord, faut quand même pas pousser, je ne vois aucun inconvénient à ce que Brassens et Perret cohabitent (comme le cri d’amour du crapaud de Desproges) ; d’autant que Brassens, à ses débuts , avec "Le Gorille" et " Au marché de Brive la Gaillarde"était assez près du Perret postérieur, et que Pierrot avec "Lili" s’approche de maître Georges... C’est vrai qu’il se turlupine vainement à encoller des pates ( ça c’est pour faire plaisir à Villach)