Les individus, quels qu’ils soient, ont tendance à très vite oublier ce qui leur semble désagréable. Egalement, rien ne vieillit plus rapidement qu’un service rendu. Ne doutons point qu’une fois la tourmente passée, les mêmes qui aujourd’hui sont contraints de simuler un profil bas, reviendront avec arrogance et en bombant le torse, nous dire que c’est grâce à leur clairvoyance, leur action judicieuse, que la situation s’est redressée. Ils feront oublier au commun des mortels, qu’ils sont serviteurs, acteurs et complices du système bancal érigé en dogme qui nous a mis en difficulté. On pourra repartir pour un tour et l’histoire se répétera... sûrement.
Obama, Mc Cain, bonnet blanc et blanc bonnet. Sauf que l’on fait croire par des élections que la démocratie existe encore. L’épisode "Géorgien", le spectre d’une nouvelle guerre froide possible, l’incontournable Croque-mitaine Ossama, donneront le coup de pouce faisant pencher la balance en faveur du baroudeur. Mais le scénario, n’était-il point déjà écrit d’avance ? D’aucuns citoyens pensent encore que des élections expriment la volonté et le désir des peuples, quelle mascarade.C’est à gerber...
Bonne nuit, elle sera longue.
À vous lire tous, cela réveille des tas de souvenirs. On a l’impression d’être au coin du feu et que chacun conte une partie nostalgique et émouvante de son passé. C’étaient d’autres temps, un univers disparu où peut-être les liens entre les individus étaient plus forts. Né en ’47, je me reconnais presque dans les différents récits. Merci à l’auteur, qui par son texte, a généré cette vague d’émotion qui ne suscite aucun commentaire discourtois. Allez, là on commence à radoter comme les vieux schnocks que nous sommes. Bonsoir à toutes et à tous