Le plus dur est de mettre le pied sur le premier échelon. Vous naissez dessus, on vous y met, ...
Ensuite, pour passer d’un échelon à l’autre, il faut du travail, de la chance et des relations.
Les médias font sans cesse baver en montrant les gens en haut de l’échelle.
Alors la tentation est très grande d’ « aider le destin » pour sauter sur le premier échelon, si on a oublié de vous y mettre. Plus vous arrivez en haut et moins on vous en voudra du petit coup de pouce initial, puisque vous avez sans doute acquis le privilège de mettre d’autres sur le premier échelon.
Et zut, on s’esquinte à monter sur cette échelle sociale ... qu’on en oublie d’être heureux avec ses amis.
P.S. Toute ressemblance avec des personnes réelles ou ayant existé est purement fortuite et involontaire.
Des articles ont déjà été écrits un peu partout, par exemple http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=17286. Pourvu qu’on parle de lui, ce rédactueur très original est heureux et ça « booste les hits ».
Je me demandais quels étaient les critères d’attribution du titre d’ « auteur du moment ». Il ne faut même pas de diplôme. Il suffit d’écrire un article qui ne plaît pas à DW et DW fait le reste.
par Ægidius REX (IP:xxx.x4.28.91) le 25 octobre 2007 à 10H35
« ... La seule chose qui soit véritablement importante dans ce domaine est de demander au mineur de ne jamais accepter un rendez-vous avec qui que ce soit, et son corollaire immédiat, à savoir de ne jamais donner son adresse réelle et ce, que ce soit dans les messageries immédiates ou par email ... »
Les 3 questions auxquelles un enfant doit d’abord se poser :
- est-ce que j’ai envie de chatter avec ce monsieur ?
- est-ce que je connais le monsieur avec qui je chatte ?
- mes parents savent-ils que je chatte avec lui ?
Si une seule des réponses est non, alors il y a danger.
Si la réponse aux 3 questions est oui, il n’y a pas de danger.