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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 13 novembre 2010 13:00

    Faire travailler les chômeurs gratos, jamais !
    Mais donner aux chômeurs la latitude d’occuper, sur base volontaire, de petits postes un ou deux jours par semaine pour remplir des besoins sociaux élémentaires de terrain ( culture, sport, achats groupés, accompagnement de jeunes, de vieux, organisation de ballades, entretien des biens collectifs... ) avec, à la clé, une petite rémunération complémentaire ne me semble pas relever, que du contraire, de l’esclavage.
    On paye bien des allocations familiales, pourquoi pas des allocations sociétales ?
    Ne rien avoir à faire pousse à ne plus vouloir jamais rien faire. C’est cette dynamique-là qu’il faut casser, sinon l’individu ne sera plus qu’une machine à profits qu’on jettera aux orties dès qu’elle n’est plus rentable.



  • asterix asterix 13 novembre 2010 12:26


    Mr Iceman75,
    Pour un type de glace, vous avez un grand coeur. De votre dernier écrit, je retiendrai les méfaits à long terme de l’agent orange, thème qui avait déjà été abordé il y a quelques jours dans un article sur la convention de Vientiane sur les bombes à sous-munitions.
    Pour le reste, tout noble qu’il soit, votre centre peut être multiplié par cent, par mille. Vous mettez d’ailleurs vous-même le doigt sur la plaie : c’est une handicapée et non les structures étatiques qui ont monté cette entreprise de survie.
    A décharge, l’handicapé est plus accepté dans toute société asiatique que chez nous. Mais voilà, la compassion ne suffit pas, Australie et Nouvelle-Zélande étant, comme toujours, l’exemple concret à suivre sur le terrain..
    Bonne chance à votre Nguyen Nga center.



  • asterix asterix 11 novembre 2010 19:33

    Un petit plaisir tout particulier pour toi : je vois bien ta Marine la pucelle au second tour. Contre une autre gonzesse, Eva Joly. Béni sois-tu, ce ne sera même pas la peine de te déranger !



  • asterix asterix 11 novembre 2010 16:37

    Solidaire des cinq de Miami, je me permettrais pourtant de rappeler l’affaire du petit Ellian, retrouvé par miracle sur une bouée par un pêcheur américain. Fidel n’a pas arrêté de hurler durant trois mois qu’il était inadmissible que les Américains refusent de respecter les droits de l’enfant en ne le remettant pas à son père. Mais ce sale vieux con n’a jamais abordé pourquoi il avait envoyé, comme à chaque fois, ses hélicoptères tirer quelques rafales sous la ligne de flottaison de l’esquif transportant sa mère et huit autres balseros qui furent tous mangés par les requins.
    Pas de traces, pas de forfaiture.
    Et ce n’est qu’un exemple, chacun dispose de l’indignation qu’il mérite.

    En aparté, c’est cette affaire du petit Ellian qui valut l’élection à Bush face à Al Gore. La louve de Miami avait prévenu Clinton qui était en fin de mandat : s’il laissait la Justice ordonner le retour du petit à son père, l’électorat cubain de Floride voterait comme un seul homme pour son adversaire. ...Et Bush devint Président en arrachant de toute justesse les 42 grands électeurs en jeu, dans les conditions douteuses que l’on sait.
    Les States et Cuba, en jargon de Habana, cela se traduit comme suit :
    « le jeu de la pute et du maquereau. Quand ils se baisent, tous les deux y gagnent. »
    En clair, l’embargo sert deux propagandes...



  • asterix asterix 11 novembre 2010 15:47


    Re bonjour Olivier et merci pour ta démonstration .
    Gnagbo et nabot sont des mots qui vont très bien ensemble...

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