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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 8 mai 2010 19:10

    Confiscation immédiate de tout salaire dépassant les 10.000 euros par mois. Nivellement par le haut et de la tôle s’il appert que t’as néanmoins réussi à flouer le fisc. Même une tôle de luxe, je m’en fous !
    Revalorisation du travail avec un salaire minimum de 1.500 euros par mois. Justice sociale minimale.
    Confiscation immédiate de tous les biens immobiliers et de production des sociétés qui délocalisent. Marre de ces petits chinois qui nous ont volé le capitalisme pour nous laisser le social. Marre de leurs collabos costard-cravate qui se contentent d’acheter, de transporter et de multiplier la valeur ajoutée par vingt. Mise des usines abandonnées à leur sort en autogestion avec un salaire égal pour tous.
    Suppression des allocations familiales au-delà du 3ème enfant. Au-delà, c’est la Terre entière qui ne saura plus nous nourrir dans 20 ans. Maximalisation des mêmes allocations aux familles qui n’ont qu’un enfant, les charges globales sont plus importantes proportionnellement que pour trois. Mathématique humaine.
    Droits inaliénables à la médecine pour tous. A même niveau, bien sûr !
    Accompagnement des chômeurs qui désirent et qui prouvent leur volonté de chercher du boulot ou qui démontrent leur volonté d’apprendre, de changer de travail.
    Obligation pour les autres de donner un jour de travail par semaine dans des activités de proximité . Tu reçois, tu donnes !
    Et si tu ne veux rien foutre, tu reçois tes 300 euros et tu fermes ta gueule.
    Et si en plus tu déconnes, retourne d’où tu viens et vite.
    Et si tu veux la nationalité, démontre que tu es prêt à accepter nos règles. A défaut...
    A défaut, il y aura des villes pour ultra-riches avec des vigiles partout.
    Et des ghettos pour tous les autres... 
    Classes moyennes, vous savez à quoi vous attendre !
    Votez pour moi, vous l’avez bien fait pour Sarko !



  • asterix asterix 8 mai 2010 18:36

    Il y a dix ans, j’ai été pris à partie par un arabe qui m’a dit textuellement : t’as vu mes mains, connard ! Elles n’ont jamais travaillé et cela fait 15 ans que je vis ici !
    Putain, j’aurais bien voté FN
    La même année, j’ai perdu mon portefeuille avec tous mes congés payés. Deux jours plus tard, un monsieur en djellabah accompagné de son fils est venu me dire : le gamin a retrouvé votre portefeuille et je suis venu vous le rapporter. Veuillez me dire si tout l’argent s’y trouve, svp.
    Et il y était !
    Putain, j’aurais bien voté gauche unie... 
    Aucune généralisation n’est possible ! Ni dans votre sens, madame. Ni dans le votre, monsieur.
    De toute manière, vous vous ressemblez en tirant une leçon politique en déformant les faits. Votre dialectique est pénible. Et l’un et l’autre ! 



  • asterix asterix 4 mai 2010 20:09

    Moi, ce que je voudrais savoir, c’est combien de temps il attendra avant la résurrection. Le plus longtemps possible, j’espère. 



  • asterix asterix 2 mai 2010 07:52

    Bel article, fantaisiste et tout, une projection toute particulière de l’Histoire. Jules Césat, Clovis, Charlemagne... En voici la suite que l’auteur n’a pas abordé.
    La France ayant été rattachée à la Belgique, un flamand ex cultivateur de patates et de houblon s’installe dans une région X au sud de la Loire. Un mec courageux, avare de ses deniers, mais un peu tête carrée et avec un accent épouvantable qui faisait que, même dans le village voisin d’où il venait, on ne le comprenait pas. Mais bon, y’a du vin, de la purée de poix, des filles pas trop grasses et des terres à cultiver. Plus rassurant encore, les Arabes ont été arrêtés, définitivement arrêtés à Poitiers. Il se trouve tellement heureux là où il se trouve qu’il envoie une lettre et ses impressions à un et puis deux et puis trois copains qui suivent tous le même chemin. Ils forment un club des Flamands immigrés, se trouvent un drapeau avec un lion noir qu’ils se font le devoir d’agiter tous les mois de Juillet sur les belles routes de la douce France. Ils prospèrent parce qu’ils sont travailleurs, roublards et tiennent à maintenir leur différence, y compris avec les troupes du Général Le Pen. Un jour, ils en arrivent à représenter 8 pour cent de la population. Ils réclament le droit à l’expression, celui de porter une casquette qui leur bouffe la moitié du visage et commencent à rouspéter contre les Italiens qui viennent manger leur pain, leurs saucisses, leur hydromel. Un jour, ils se mettent à clôturer leur terrain, à exiger des lois pour eux seuls, à traiter de racistes qui ne parle pas leur langue, puis à collaborer avec les Nazis lors de la guerre de libération de l’Europe et se mettent à parcelliser leurs terrains, mais uniquement avec des compatriotes venus du Nord.
    Un jour, ils passent le cap des cinquante pour cent de la population. Là, subitement, ils prennent le pouvoir, se mettent à crier « rats français, dehors ! » et installent des baraques à frites à tous les carrefours. Redevenus minoritaires parce qu’ils se sont enfin convertis à la pilule, ils se mettent à devenir de plus en plus agressifs, de plus en plus intolérants, de moins en moins humains et d’ailleurs, on les reconnait avec leurs casques à pointe. Ils décident donc de se convertir au droit du sol, droit qui permet un droit de vote basé, non pas selon le principe un homme, une voix, mais proportionnel au sol occupé.
    Ils gardent évidemment la majorité puisque les Français de souche qui leur ont tout vendu pour jouer au tiercé ne disent rien, les regardent comme de doux imbéciles sur le compte desquels ils se mettent à raconter des blagues à la con et dont ils envient tellement les cyclistes, les tennis-women, Gaston Lagaffe, Tintin et les schtroumpfs, surtout le Grand Schtroumpf et le schrtoumpf béta.
    Leur influence devient telle qu’ils obtiennent, Dieu sait comment, la Présidence pour l’un des leurs en basant leur campagne sur la hongarisation suspecte du Président sorti-sortant. Maîtres chez eux, ils se mettent à entourer Paris d’un mur sous prétexte que ces petits cons s’obstinent à parler verlan et, dans un éclair de lucidité et de courage politique à donner en exemple aux générations futures, refusent bien évidemment de faire nommer les maires légitimement élus, sous prétexte qu’ils ont osé envoyer leur convocation électorale dans la langue du crû. Magnanimes, ils leur concèdent du bout de la langue des facilités linguistiques qu’ils compliquent ensuite tellement que les pauvres Français, s’ils avaient su, auraient mille fois préféré Besancenot, un facteur un peu timbré.
    Trop tard, les potes ! Beaucoup trop tard. Pour s’en sortir, les pauvres Français qui se sentent quand même un peu cocus dans cette histoire décident d’avoir recours au recensement populaire, chose que les « sangs purs Arbeit macht kracht » interdisent d’un air outré, outrancier, d’outre-tombe pour tout dire.
    Les pauvres, mettez-vous à leu place, ils venaient de constater que le mot « démocratie » n’existe pas dans leur langue ! Mais ils ont trouvé la solution : on peut discuter de tout, sauf de leurs positions... 



  • asterix asterix 27 avril 2010 19:51

    Il est évident que si un plus gros volcan d’Islande, d’Indonésie ou d’ailleurs fait aussi boum, l’espace aérien risque de devenir obsolète. Et quand toutes les particules seront tombées quelques siècles plus tard, les dinosaures sortiront de leur cage.

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