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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 2 mars 2015 21:37

    Et un petit séjour à l’hopital. Parlons de cet hopital dans lequel tu n’es certainement jamais allé...
    C’est Fidel qui inspecte un dispensaire de province.Comme tout le monde a été prévenu à l’avance et qu’il y a 300 bérets noirs pour veiller sur sa sécurité, le cérémonial de bienvenue n’a pas été trop écourté. Son hélicoptère l’attend, il ne lui faudra pas 20 minutes pour aller de là jusqu’à son cayo privé. L’hopital choisi est sur le chemin pour qu’il gagne du temps. Branle-bas de combat, companeros ! Exceptionellement, toutes les paillasses ont été recouvertes d’un linceuil, pardon d’un beau drap de lit blanc.
    El Commandante demande au médecin-chef de l’accompagner pour l’inspection. Ils arrivent au premier lit, y’a un mec couché, blanc comme un cadavre et qui tousse de tous ses poumons :
    - alors compadre, tout va bien ?
    - oh oui, Commandante ! Surtout depuis le traitement...
    - quel traitement ?
    - la medication, Commandante, la medication !
    - ah oui et c’est quoi ?
    - una desinfection, Commandante. Trois fois par jour on m’en badigeonne les poumonsà la brosse, Commandante !
    - c’est bien. As-tu un souhait à formuler ?
    - un tobacco, Commandante. Un Cohiba grandon, Commandante !
    Fidel se retourne vers le médecin chef :
    - va lui en chercher un. Et pronto, sinon je te fais fusiller
    Il passe au second malade
    - et toi, de quoi souffres-tu ?
    - tengo mal a la cabessa, Commandante. C’est épouvantable, Commandante. Mais cela va beaucoup mieux depuis le traitement
    - quel traitement ?
    - la desinfection, Commandante. Una medicacion, on m’en badigeonne les tempes trois fois par jour. Cela va beaucoup mieux, Commandante
    - c’est bien, as-tu un souhait à formuler ?
    - le 33ème tome de vos pensées, Commandante. Donnez-le moi à lire. Le mal de tête disparaîtra d’autant plus vite, Commandante
    Fidel se retourne à nouveau vers le médecin-chef :
    - dépêche-toi d’aller en demander un exemplaire à mon ordonnance. Et pronto, sinon je te fais fusiller !
    Le médecin-chef s’exécute.
    Fidel passe au 3ème malade :
    - Et toi, de quoi souffres-tu ?
    - d’hémoroïdes, Commandante. Sanguinolentes,Commandante ! J’ai mal au c... mais cela va beaucoup mieux depuis le traitement
    - quel traitement ?
    - no sé, Commandante. Una desinfection qu’on me badigeonne à la la brosse trois fois par jour. Cela me soulage vachement, Commandante. Muchas gratias, Commandante !
    - c’est bien, as-tu un souhait à formuler ?
    - Un rouleau de papier-cul, Commandante. Les taches de sang, vous comprenez, Commandante ?
    Fidel se retoune à nouveau vers le médecin-chef :
    - Va lui en faire chercher un. Et pronto, sinon je te fais fusiller
    Le médecin-chef s’exécute, il commence à trembler.
    Fidel passe au 4ème malade, il a un goître pas possible :
    - et toi, de quoi souffres-tu ?
    - la garganta, Commandante. J’ai avalé une arête avec un poisson autour et cela fait trois semaines que cela enfle, Commandante ; Mais cela va beaucoup mieux depuis le traitement. Viva la Revolucion, Commandante !
    - quel traitement ?
    - una desinfection, Commandante. A la brosse trois fois par jour, Commandante. Cela s’améliore lentement, meerci Commandante.
    - c’est bien. As-tu un souhait à formuler ?
    - oh oui, Commandante ! Oh oui, alors ! Mais c’est difficile à dire, Commandante !
    - je suis ton chieffe, tout ce que je veux doit se réaliser. Quel est ton souhait ?
    - J’voudrais... j’voudrais une brosse pour moi tout seul, Commandante !

    Cuba linda... Rigoler à se fendre la gueule. Hasta siempre, Commandante !
    -
     



  • asterix asterix 2 mars 2015 20:33

    J’oubliais ; tu sais pourquoi l’argent de la prospérité ne se trouve pas à Cuba ?
    Parce que el Chieffe de la Revolucion aurait certainement tout piqué pour l’engranger dans sa cassette personnelle.
    Quel monde de fous, on ne sait vraiment plus à qui se fier ! 



  • asterix asterix 2 mars 2015 20:26

    @Alren
    A te suivre, je ne comprends pas pourquoi les Français qui veulent vraiment un monde idéal ne se sont pas déjà tous réfugiés à Cuba.
    Oh putain, pardon por la Virgen del Cobre, y’en a pas un seul !
    Hic ! C’est à cause de l’embargo sur le gros rouge...



  • asterix asterix 2 mars 2015 17:37

    Un livre à lire absolument si on veut appréhender la réalité cubaine
    Trilogie sale de La Havane par Pedro-Juan Gutiérrez
    Collection 10/18 numéro 3453
    Gutiérrez vit toujours à Habana. Son livre est disponible partout dans le monde
    Sauf à Cuba, el païs de la libertad...
    Du Henry Miller à la sauce salsa. Un mec tout à fait dingue et, cojonès, il en a...
    Autre chose que cette conne de Yoanni Sanchez que les pro-Castro nous servent à toutes les sauces. Lui ne ment pas, c’est vraiment la vie de tous les jours, de tous les excès, toutes les combines.
    Si après cela vous aimez toujours Cuba, personne ne vous retient d’y aller.
    Ni d’en sortir puisque vous êtes et restez un extrangero



  • asterix asterix 2 mars 2015 11:21

    Un article auquel on ne peut que souscrire, entendu qu’il est débarrassé de l’épouvantable caractère militant de ceux qui veulent vous faire prendre Cuba pour un paradis.
    Suivons ce que dit l’auteur :
    Cette révolution inachevée, qui a dérivé vers une sorte d’autoritarisme a fait son temps, avec ses victoires, ses espoirs et ses échecs retentissants. Mais il y a des enseignements à tirer, pour ne plus connaitre d’aussi graves désillusions, désenchantements, qui pour une part non négligeable sont aujourd’hui responsables de cette situation mondiale que nous connaissons et combattons.
    Ayant vécu quatre ans à Cuba, je partage entièrement cette analyse.
    Et celle-ci également :Cuba est un pays qu’il faut découvrir. La beauté de ses paysages, villes et villages, n’a d’égale que la générosité des gens, leur courtoisie, leur simplicité. C’est un pays riche de son histoire, de son patrimoine historique, culturel et social. C’est un pays où l’on se sent en sécurité où que l’on aille. Ca bouge, ça danse, ça chante à Cuba.... Pourtant, Cuba et son économie sont mal en point. Pourtant, il y a des domaines ou il a réussi. Sa politique éducative lui permet de revendiquer aujourd’hui un taux d’alphabétisation de plus de 99% et tout le monde s’accorde à dire que la santé est gratuite pour tous. Des pays de l’Amérique latine qui se trouvaient au même niveau, voir bien plus développés il y a un siècle sont loin derrière aujourd’hui.
    Et pour ne pas être en reste, la dernière aussi :

    La culture, est aussi un domaine politique de prédilection. . Dans ce domaine aussi, l’embargo reste un carcan, dans la mesure où les artistes ne peuvent se rendre sur la terre la plus proche de leur île, les États Unis d’Amérique. 
    J’en conclus que ce qui a foutu la révolution cubaine par terre, c’est d’abord la famille Castro. 
    Pourquoi ?
    Parce que Cuba est et reste une dictature communiste qui n’a pas pu faire face ni aux défis posés, ni aux attentes de son peuple. Les Etats Unis y sont pour quelque chose, c’est sûr.
    Mais il n’y a pas que cela, loin de là ! Si le Cubain est en général un brave type, disons plutôt pas pire qu’un autre, dès qu’il est embrigadé dans le système, il devient un voyou assoiffé de puissance, de passe-droits et d’intérêt strictement individuel
    Pourquoi ?
    Parce qu’il est protégé par un système pyramidal qui n’admet pas la moindre contradiction et le récompense de sa fidélité indéfectible à l’insoutenable.
    Tous les autres ( il n’y a plus que 20% des Cubains inscrits au Parti ) sont victimes de ce capitalisme d’état. En fait, ils sont esclaves, en souffrent et ne peuvent pas l’exprimer
    Voilà la vérité.
    Viva Cuba libre, c’est se débarrasser de ces deux extrêmes.
    La troisième voie, dit l’enfoiré.
    Il a raison
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