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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Derniers commentaires



  • asterix asterix 8 juillet 2014 20:48

    J’oubliais, cher Jimmy : bravo de t’être appliqué à écrire sans fautes, surtout dans un monde devenu celui de la loi du moindre effort.
    Salut ! 



  • asterix asterix 8 juillet 2014 20:42

    Pas d’accord du tout avec toi, Jimmy !
    Désolé mais l’écriture est le seul moyen - hors la parole mais celle-ci est souvent coupée par la contradiction - de faire valoir sa pensée.
    Tout le monde ne peut pas s’improviser conférencier. En revanche, le connard ne te laissera pas en placer une. Pourquoi ? Parce qu’il s’écoute parler, te voit avec indigence et estime que tu n’es rien à côté de lui. Complément direct, l’agressivité n’est jamais loin. Rares sont les conversations où il n’y a pas un prédominant, souvent pas le plus malin d’ailleurs.
    Zen a parfaitement raison : sans structuration écrite, il est impossible de faire valoir une position nuancée. Ecoute autour de toi et dis-moi combien d’argumentaires oraux dépassent le chiffre 2, c’est rarissime. Pose ex abrupto une question aussi bête que celle-là : tiens, pourquoi le train est-il arrivé en retard ?
    L’écrit permet d’aller plus loin : corriger sa pensée en fonction des éléments qu te viennent à l’esprit, l’imager posément pour mieux se faire comprendre, te forcer toi-même à prendre en compte un élément que tu avais ou que tu aurais négligé. Bref, il permet d’apporter des additifs ou des restrictions. Mais il n’est pas sans danger, citation latine à l’appui : verba volant, scripta manent.

    Restons modestes : en vérité, l’expression écrite est un peu facho car elle ne permet pas la contradiction. T’encaisses mon discours, un point c’est tout car je ne te laisse pas l’occasion de répondre mais de réfléchir à ce que MOI je te dis. Et si j’écris bien - plus vraiment maintenant car je viens de passer dix heures à le faire mais je devais bien ça à Zen - j’essayerai toujours de précéder la contradiction.
    Bref, si je m’y mets, tu n’auras plus rien à dire parce que de toute façon, je n’ai pas capacité à t’entendre, c’est aussi simple que cela.
    Il n’y a donc que l’écrit en retour... J’ajouterai également que c’est le meilleur moyen d’éviter le conflictuel ou de faire taire l’imbécile. En somme, t’es toujours gagnant.
    Désolé, je suis fatigué. j’aurais dû prendre plus de dix minutes à développer tout ça.
    Bonjour à Zen, vas-tu voir passer le Tour de France demain ? 



  • asterix asterix 8 juillet 2014 08:07

    Rebonjour à tous, ce sera la dernière.

    Il parait que le voyage retour fut plutôt chahuté. Pas par l’ambiance générale, mais ces fameuses turbulences au(dessus de l’Atlantique Sud.
    A l’arrivée, les Diables tiraient tous la gueule, ils voulaient surtout rentrer en famille et, à la limite que le Roi vienne les accueillir mais non pas aller chez lui, mais c’est Elio Di Rupo qui a absolument voulu qu’on les présente au public alors qu’eux ne le désiraient pas, preuve que sur le plan sportif ils étaient très déçus de n’avoir pu franchir l’avant-dernier éceuil. Kompany, qui en tant que capitaine n’en rate décidément pas une, a fait comme s’il n’avait pas vu notre Premier Ministre en affaires courantes. Message à nouveau politique envoyé plein la gueule, son « tous ensemble » que seuls nos Diables professent, s’adressait non seulement à Bart, mais aussi au PS qui a préféré se retirer en maître sur le territoire wallon qu’il a transformé en désert ( mandats nous voilà ! ) plutôt que d’affronter avec courage le devenir du pays.
    Dès lors, je vous dois à tous un correctif : ce ne sont pas les Argentins qui ont assassiné une Nation, ce sont et le leader flamand d’extrême-droite et celui de la gauche immobiliste wallonne qui s’en sont chargés.
    Exécution ! On n’en attendait pas moins d’eux...



  • asterix asterix 8 juillet 2014 06:50

    Je m’imisce une dernière fois... T’as raison, Cédric. Le Cambodge est un pays magnifique mais un peu trop cow-boy à mon goût. Les locaux sont très sympas, la nature luxuriante. Seul un accident de vélo causé par un soulard ( pas celui qui a acheté les deux 4X4 d’un coup ) et la mauvaise foi des flics qui m’ont choppé 300 dollars alors que j’étais KO en bord de route m’ont décidé d’aller plutôt vivre au Laos qui, hormis la mer, dispose à peu près des mêmes caractéristiques.
    J’en ai vu pas mal sur cette Terre mais Angkhorvat reste un de mes plus beaux souvenirs.
    Merci pour ton billet qui suintait la passion.



  • asterix asterix 8 juillet 2014 06:35

    Il y a quatre choses possibles :
    - soit il ne fait rien et se contente de picoler et de dépenser son fric à petites doses, l’idéal étant dans ce cas de travailler quelques mois en intérim dans la restauration à la côte ou à la montagne, d’avoir la sagesse de surtout prendre un billet d’avion A/R et de recommencer le cycle à l’infini 
    - soit il croit avoir inventé la lune et ouvre un troquet au nom de mademoiselle. En général, cela ne dure que ce que durent les roses, l’espace d’un printemps
    - soit il décroche un contrat local dans l’humanitaire, faut pas nécessairement être motivé pour mais il y a de notables exceptions
    - soit il vient avec un business-plan solide, fait preuve d’une patience infinie pour obtenir les autorisations, paye ses travailleurs le moins possible et passe son temps à chercher des débouchés à l’exportation

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