"La simple levée de l’octroi de mer permettrait aux DOM de ne plus être tributaires de l’Etat. "mais l’octroi de Mer est au bénéfice de le région (au moins à la Réunion), alors......<BR>
Un autre grand danger menace ces territoires, ce sont les régions ACP qui plaident auprès de BRUXELLES avec de plus en plus d’écoute pour la fin des droits de douane entre eux et les DOM. Dans ce cas, avec les niveaux de prix de ces ACP, plus rien ne sera poduit dans les DOM.
Quoi que vous en pensez, et que beaucoup, même ici ne veulent bienle dire, la personnalité de DOMENECH n’a JAMAIS plu.
Aller en Finale en 2006, alors que la FRANCE dit "du foot" pronostiquait un retour à la maison après la poule de qualification, a toujours été considéré comme l’exploit de ZIDANE et de la chance.
Depuis le début de DOMANECH comme entraineur, les footeux bésognaux n’ont eu de cesse de chercher les petites bêtes, alors il me parait normal qu’aujourd’hui entre DOMENECH et les journalistes et entre DOMENECh et les anciens joueurs, il existe un fossé qui a facilité le "dérapage de la communication".
Aujourd’ui, c’est encore pire avec sur toutes les antennes, les vieux spécialistes (SACCOMANO, ROLAND) assistés de consultants ex-joueurs (LEBOEUF, LIZARAZU, PETIT, ...) se déchainent pour montrer à quel point ils avaient raison. TRISTE FOOTBALL Francais avec de tels supporters.
Nous vivons une époque formidable où ceux qui ne prennent jamais une décision se permettent d’avoir toujours raison...
NON, ce qui est important c’est que NOUS ayions confiance en la Justice et en la Police. Là, nous avons la preuve que ce n’est pas vrai. D’où une saine colère......
Encore un qui peut se permettre d’attendre avant de crever.....
Bien sur, le droit à l’errreur existe, mais persister dans l’erreur est une faute et il est remarquable de rien ne soit prévu contre l’erreur permanente dans la Constitution...
Mais est-ce des erreurs ou n’est-ce pas la vraie politique prévue même si il a "oublié" d’en parler pendant sa campagne.
Enfin, j’ai bien ri de tant de contentement béat. Il nous reste encore le rire, heureusement.