En distinguant le spirituel du temporel, le christianisme a permis l’apparition de la laïcité. En amalgamant spirituel et temporel dans un totalitarisme absolu, l’islam ne pourra jamais permettre que l’islam. Si la pratique de l’islam a pu un temps changer, ce n’est pas parce que l’islam avait changé, c’est parce qu’il fut un temps en partie oublié. Les circonstances firent que les musulmans s’intéressèrent moins à leur religion ; les circonstances font que les musulmans s’y intéressent à nouveau. Que redécouvrent-ils avec enthousiasme ? L’islam tel qu’en lui-même, l’islam des pillards, des esclavagistes et des massacreurs, l’islam immuable du coran, l’islam de daesh et de mahomet.
Si l’attitude de ces « intellectuels » décérébrés est abjecte, elle n’est pas surprenante. Ce n’est qu’une preuve de plus que toute occupation suscite ses collabos.
Atteindre de tels sommets d’ignorance, de sottise, de conformisme, de veulerie, de flagornerie, ne s’est pas fait du jour au lendemain. L’INRA a dû s’y employer pendant des dizaines et des dizaines d’années, sans ménager ses efforts. Seule une sélection rigoureuse des pires spécimens, génération après génération, pouvait permettre d’obtenir ce chef-d’oeuvre de la conchyliculture : le journaliste français.
Les cannibales des îles m’ont énormément déçu. Je comptais sur eux pour bouffer le méchant clown. Mais non. Même pas un petit morceau. Pourtant rien qu’avec le gras qu’il s’est refait depuis son élection, il y avait de quoi fabriquer une bonne centaine de merguez. Il aurait enfin servi à quelque chose. Quel gâchis !