Résumé
de l’article pour ceux qui auraient moins de temps à perdre que
moi : les milices néo-nazies du FN terrorisent déjà les
pauvres malheureux gentils petits n’immigrés qu’osent même plus sortir
de chez eux, même pour assassiner un policier ou deux, tellement
qu’ils ont trop peur de tomber sur des hordes de méchants
identitaires qui mangent du cochon ; et si Marine Le Pen est
élue, nous mourrons tous autant que nous sommes dans d’atroces
souffrances qui font bobo, même que ça pourrait tacher un peu et ça
sera drôlement embêtant parce que le sang c’est pas facile à
enlever.
C’est
ce qui s’appelle de l’analyse objective, lucide, fine et
pondérée. On dirait un de ces reportages de FR3 sur la montée des
populismes, avec tout plein de hordes de méchants identitaires qui
mangent du cochon dedans, et qui servent à flanquer encore plus les
chocottes à tous ces capons que la perspective de refuser
l’asservissement effraie tant qu’ils ont depuis longtemps opté
pour la reptation comme moyen de déplacement.
Négationnisme ? Non. Le négationnisme aurait consisté à dire que la rafle du Vél’ d’Hiv n’a jamais eu lieu. Antisémitisme ? Non. L’antisémitisme aurait consisté à dire que la rafle du Vél’ d’Hiv était souhaitable. Rien qui puisse choquer dans les propos de Marine Le Pen. Elle a, avec raison, fait la distinction entre état et nation.
L’état est faillible, comme sont faillibles les hommes qui le représentent. Il est légitime de dénoncer ces fautes, voire ces crimes d’état. Mais la nation, la France, est d’une toute autre nature. Elle englobe l’état, mais se situe au delà de l’état. Alors que l’état subit au jour le jour les vicissitudes du temps, la nation continue d’exprimer notre volonté de former un peuple, siècle après siècle. La France est en quelque sorte notre maison commune, là où nous choisissons de vivre selon nos lois. Il est évidemment inepte d’assimiler la nation, notre maison commune, à une personne morale qu’on pourrait inculper. On peut dire : « L’état français d’alors doit être tenu pour un des responsables de la rafle du Vél’ d’Hiv », comme on peut dire : « L’état français d’alors doit être tenu pour un des responsables de la Terreur ». Mais il est absurde de dire : « La France, notre maison commune, doit être tenue pour une des responsables de la rafle du Vél’ d’Hiv », comme il est absurde de dire : « La France, notre maison commune, doit être tenue pour une des responsables de la Terreur ». Ces deux phrases n’ont aucun sens.
Ceux qui ont crié au scandale sont donc des idiots ou des salauds. Il n’en manque pas, qui ne perdent jamais une occasion d’accabler la France de tous les crimes afin que les Français eux-mêmes en arrivent à souhaiter sa condamnation à mort.
40 années d’immigration quasi anecdotique selon l’insee, ça donne ça dans le monde réel : * 39% DE NAISSANCES D’ORIGINE AFRICAINE EN FRANCE EN 2015. * EN PARTICULIER 73% EN ÎLE-DE-FRANCE.
Et ça augmente constamment, comme de juste. Souriez Français, vous êtes grand-remplacés. Vous aurez tout de même la consolation d’avoir pour successeurs ce que l’humanité a produit de plus abouti en matière de civilisation : nos bienfaiteurs musulmans.
Il
y a la haine. Il y a le mépris. Et en dessous du mépris il y a un
sentiment sans nom, cette certitude que le mépris est encore de
trop. Ainsi, il serait aussi inapproprié de mépriser les
« journalistes » de France Inter (et tant d’autres) que
de mépriser des crottes de bique.
Elle
n’a pas eu le temps de partir très loin, et c’est déjà le
grand retour de la subtile diplomatie du cowboy bourré de whisky.
Dommage, on l’aimait bien Tromp. Non pour son envergure de grand
homme d’état, ni pour sa cohérence intellectuelle, mais
simplement parce que son élection avait prouvé qu’un peuple
pouvait désobéir aux oligarques. Et puis, on espérait aussi qu’il
ferait preuve de suffisamment de bon sens pour modérer la propension
insensée de son pays à se prendre pour le maître du monde,
c’est-à-dire à se comporter en pratique comme un état
terroriste. Ben non. Raté. Quelques semaines ont suffi pour
clintoniser Tromp, et le plus grand danger pour la paix mondiale
continuera de s’épeler en trois lettres : U S A.