• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Attilax

Attilax

Comédien bidouilleur, libriste.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/07/2011
  • Modérateur depuis le 01/06/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 11 3284 1621
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 275 272 3
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Attilax Attilax 4 mars 2018 13:08

    @Hervé Hum

    Je suis d’accord avec votre raisonnement qui est parfaitement logique si on considère la nation avec ce prisme. L’anarchie est d’ailleurs antinationaliste et je ne suis pas cohérent là dessus, vous avez raison. Néanmoins, vous oubliez une chose : les nations sont actuellement en train de se faire dépecer par les multinationales et nous assistons à une guerre planétaire entre ce qui reste d’états nations et l’occident vassalisé à la finance internationale. Les états, donc les nations, sont les seules entités légitimes à avoir la force de s’opposer à des géants dont les bénéfices sont supérieurs au PIB de pays développés, et qui veulent TOUT, littéralement. Je me réjouirais comme vous de la mort des nations si l’ombre d’une dictature encore pire ne s’était imposée à la place : celle de l’argent-roi, du marché, qui a déjà gagné chez nous et menace aujourd’hui l’ensemble des pays sur cette planète. Ne confondons pas mondialisme et internationalisme, le mondialisme nous apportera autant la guerre que les nations, mais avec en plus la perte de toute souveraineté au profit de la finance seule. La guerre rapporte beaucoup d’argent et les marchands d’armes sont aussi ceux qui possèdent les médias, achètent nos représentants et veulent détruire les nations dont les états-providences sont un frein à leur puissance et à leurs bénéfices. Au moins dans un cadre national est-il possible d’envisager reprendre le pouvoir, mais si le pays n’est plus qu’une province sous contrôle où plus rien ne nous appartient et l’on ne choisit même plus nos propres règles... C’est foutu. Dans ce combat où il n’y a que des ennemis, il me semble que la nation est un moindre mal en terme de domination. Si on veut créer une démocratie, il faudra commencer par une commune, une région, puis un pays, avant de penser global, non ?
    En revanche, je ne suis pas d’accord avec votre vision de la culture : une culture nationale est l’agrégation de toutes ses cultures régionales et seul Macron ose dire que la culture française n’existe pas. Une culture globale, en revanche, efface tout pour faire un « citoyen universel » : regardez les ravages de la culture américaine qui lisse tous les particularismes. L’art moderne ou contemporain (sponsorisé par la CIA dans le monde entier) est le même partout : les mêmes bâtiments anonymes, les mêmes peintures abstraites, les mêmes films avec les mêmes conventions : c’est la mort de la diversité humaine et l’avènement de l’homme nouveau, sans mémoire, sans racines et sans culture, justement. Le rêve du capitalisme.



  • Attilax Attilax 4 mars 2018 01:22

    @Durand

    Bingo.



  • Attilax Attilax 4 mars 2018 01:19

    @Durand

    Je ne comprends pas votre subtile intervention. Qu’est-ce qui vous échappe là-dedans ?
    Ça veut dire que c’est sur les terres brûlées que les plantes poussent le mieux, pour l’interprétation ça veut dire qu’un amour détruit peut renaître de ses cendres. Brel chantait rarement des choses qui ne voulaient rien dire.



  • Attilax Attilax 4 mars 2018 01:10

    @Hervé Hum

    Je n’ai pas la même vision de la nation que vous. Relisez Jaurès : la nation, c’est nous tous. Ce qui désigne une nation, c’est son peuple, sa culture, son histoire, en aucun cas ses dirigeants qui changent tous le temps et bien souvent la trahissent !
    Le problème, ce n’est pas la nation, c’est qui la contrôle.



  • Attilax Attilax 4 mars 2018 00:44

    @Fifi Brind_acier

    J’ai eu exactement le même réflexe, le traitement du dossier syrien notamment, était insupportable. je me souviens encore du connard prétentieux qui m’a convaincu de lâcher ce journal : Perraud, et ses mauvais contes. J’ai rarement vu un tel mépris pour les lecteurs qui venaient commenter ses bouses (sans qu’il ait rien à répondre pour autant). Le prototype de l’intello con comme un manche, imbu de lui-même et ne faisant que relayer la parole officielle. Un vrai créateur de frontistes, le gars. Là je me suis dit waow, qu’est-ce que je fous ici ? Et Mediapart ne m’a jamais revu. Ça a pris moins d’un an.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv