• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Attilax

Attilax

Comédien bidouilleur, libriste.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/07/2011
  • Modérateur depuis le 01/06/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 11 3284 1621
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 275 272 3
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Attilax Attilax 28 août 2013 12:24

    Les textes trop compliqués, ça peut se changer, vous savez. Et pour ce qui concerne la compétence, je ne vois pas ,comment on pourrait faire pire que ce qu’on a aujourd’hui.
     smiley
    C’est évident, on ne trouvera pas de compromis satisfaisant sur ce problème de fond, nous sommes tous deux trop persuadés du bien-fondé de nos affirmations. Mais c’est pas grave : on discute, c’est déjà ça ! La solution serait peut-être dans un entre-deux : une assemblée élue (avec les connards habituels) et une assemblée tirée au sort servant de contre-pouvoir.
    Mais j’avoue ne pas comprendre cet acharnement à vouloir choisir ses maîtres quand on peut s’en passer. Qu’est-ce qui vous plaît tant dans le principe même de l’élection ? Qu’est-ce qui vous choque dans le fait que ce soit des gens « normaux » qui décident de l’intérêt général ? Sincèrement ?



  • Attilax Attilax 27 août 2013 20:54

    Fergus,
    Pardon, mais vos arguments n’en sont pas :
    - Le fait de contrecarrer les gens de pouvoir par d’autres gens de pouvoir n’apportera rien de plus à l’intérêt général, ça me parait évident. Cela ne fera que quelques rapaces de plus à acheter pour les maîtres des marionnettes. Et une guéguerre permanente entre pouvoirs et contre-pouvoirs.
    - Athènes était bien une démocratie directe et totale, où les pauvres ont dirigé quasiment tout le temps. Bien sûr, les esclaves, les femmes et les étrangers ne votaient pas. Et alors ? Vous pouvez me citer une société de l’époque qui n’avait pas d’esclaves et où les femmes et les étrangers avaient les mêmes droits que les hommes locaux ? Aujourd’hui, ils voteraient, ça ne change rien à l’équation du tirage au sort.
    - Le fait que nous soyons nombreux et que notre société est plus complexe qu’alors ne me parait pas être un obstacle. Bien sûr qu’il faudrait « ajuster » ça à notre monde actuel, mais les solutions ne manquent pas, croyez-moi. Par exemple, on peut fonctionner en démocratie directe par commune, et regrouper ces communes en utilisant les mécanismes de la fédération, ça on sait le faire.
    - Quand à la complexité de nos lois, que nous importe ? Une fois la constitution établie et l’assemblée en place, on peut les réécrire, les lois ! Nos politiques ne s’en privent d’ailleurs pas...

    Bref, rien à faire, je ne gobe plus les élections. Et vos réticences me paraissent plus le fruit d’un long embrigadement voulu par la société (de la maternelle jusqu’au cercueil) que d’une réelle remise en question de la dite société, clairement voulue et établie par une bourgeoisie soucieuse de ne plus jamais perdre le pouvoir arraché à la monarchie et à l’église. Nous avons changé de maîtres, je vous le concède.

    Bref : on ne fait pas d’une gouvernance représentative une démocratie, de même qu’on ne fait pas de l’or avec du plomb. Même en étant un bon alchimiste smiley

    Cordialement, en tout cas, au plaisir de vous lire...



  • Attilax Attilax 27 août 2013 19:51

    Votre lettre est juste, mais totalement inutile : à part quelques fortes têtes, les députés voteront ce que leur dira leur parti, et tous les partis veulent bien sûr y aller (ils servent tous les mêmes maîtres). Donc, si on ne veut pas que la France y aille, il faudrait manifester en masse. Ce qui n’arrivera pas, hélas...



  • Attilax Attilax 27 août 2013 03:22

    Si justement cela n’est appliqué nulle part, ce n’est pas anodin.
    Que trouvez-vous de si formidables aux élections ? Même les pires dictatures en ont, et partout on appelle ça « démocratie », c’est n’importe quoi. L’élection donne à l’électeur l’illusion du choix, qui en soi est déjà un mode de gouvernance aristocratique (on vote pour « le meilleur »). Pour avoir d’authentiques citoyens au pouvoir, il faut oublier les élections, les « stars », les hommes providentiels, placés par des partis qui dépendent eux mêmes des plus puissants pour accéder au pouvoir. C’est celui qui a le plus de fric qui gagne la campagne.
    La démocratie, ce n’est pas la liberté de presse ou d’opinion, c’est simplement les citoyens, c’est à dire majoritairement les pauvres, au pouvoir, c’est le sens même du mot : demos kratos.
    La démocratie n’a réellement existé qu’une fois. 200 ans, quand même. Ce n’est donc pas une utopie et c’est parfaitement applicable si l’on comprend que sa base citoyenne incorruptible est justement fondé sur le hasard : le tirage au sort. Que ça vous plaise ou non, l’élection est par nature anti-démocratique, étymologiquement et historiquement, et ce n’est pas avec un coup de polish que ça va changer.
    Ce n’est pas spécialement moi qui l’affirme, mais des penseurs politiques fondateurs tels que Rousseau, Montesquieu, Platon, par exemple.



  • Attilax Attilax 26 août 2013 20:56

    Encore une fois :
    Les racines du Mal ne sont pas les hommes en soi, qui sont par nature opportunistes, mais le système dans lequel nous vivons, improprement appelé « démocratie » alors que c’est clairement une aristocratie.
    Tant que le système des élections, qui donne le pouvoir à ceux qui ont le plus d’argent pour la campagne, perdurera, nous seront perdus. Car la vraie démocratie, qui n’est pas forcément « cool », c’est le choix du hasard au sein des citoyens, et non le choix d’une élite, si bien pensante soit-elle.
    Cette équation ne supporte aucun compromis, de gauche ou de droite, car les partis ne règnent plus en démocratie. Seuls les citoyens décident, c’est la dictature du nombre, et pour défendre l’intérêt collectif, je n’en vois pas de meilleure.
    Arrêtez de voter et de bêler contre le berger qu’on vous a imposé, car il est évident qu’il ne sert pas les moutons qu’il prépare pour l’abattoir.
    Pour conclure je citerai Mélenchon :
    « Qu’ils s’en aillent tous. »
    Lui compris, bien sûr.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv