Puisque, selon Edmond le crétin, le chômage, c’est des congés payés permanents, pourquoi fait-il si peur ? Quand à accepter « n’importe quel salaire », même s’il ne couvre même pas le loyer, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Le rétablissement de l’esclavage, voilà qui nous rendrait hyper-compétitifs ! Non, on ne travaille pas pour « l’honneur » ou la « dignité », mais pour SUBSISTER et pourvoir à ses besoins et à ceux de sa famille ! Croyez-vous vraiment qu’un gagnant au loto retourne au boulot comme si de rien n’était, par « dignité » ?
C’est un classique : quand on n’a plus d’arguments, on se livre à une attaque personnelle. C’est ce que font ceux « qui ne vivent pas dans le monde des Bisounours » face à un argumentaire qui les dépasse, à quelque chose d’innovant ou d’un peu audacieux qui bouscule leurs habitudes mentales. Variante : « Je ne vis pas au pays de Candy ». Bref, les choses sont comme ça et on n’y peut rien, there is no alternative !
Victime d’une artérosclérose, il a fallu HUIT MOIS avant que l’Insécurité antisociale me verse le premier centime d’indemnisation à laquelle j’avais droit. HUIT MOIS sans un seul centime de rentrée ! D’où, fatalement, retards de paiement de loyer. Et je ne parle pas de la paperasserie infernale qu’il m’a fallu fournir. Mon bailleur « social » m’a traîné devant un tribunal, malgré VINGT-QUATRE ANS de loyers payés rubis sur l’ongle et en dépit de toutes mes démarches ; le Fonds « social » du logement a estimé que ma moyenne journalière (à l’époque 14 euros/jour…) me permettait de négocier un échéancier avec mon bailleur… J’ai dû m’endetter pour ne pas être jeté à la rue comme un chien. Voilà comment on fabrique des SDF !!!