Ah ? Si je vote « non » à un referendum et que, par exemple, ce « non » l’emporte à 54% des suffrages exprimés, les politiques se soumettent, comme il se doit, au verdict du suffrage universel ?
Tout comme notre PCF est à la botte des socio-collabos, le PC grec est à la botte du PASOK. Double jeu et langue fourchue… Comme je vous le dis ailleurs, la partie n’est pas jouée, et Syriza n’a pas de mandat pour sortir de l’euro. Un « non » aux exigences démentielles des eurocrates inverserait le rapport de force : il laisserait à l’Union européenne en général et à l’Allemagne en particulier l’entière responsabilité du clash – la sortie de l’UE.
C’est compliqué, la politique, Fifi. Suffit pas de brailler « Asselineau, Asselineau », en sautant comme un cabri…
Ah, pardon, Franck, les ordures sont recyclables et peuvent fournir de l’énergie, correctement traitées. Tandis que les paranoïaques furieux qui nous gouvernent, non seulement on ne peut rien en faire, mais, en plus, il n’y a pas moyen de s’en débarrasser.