Je n’ai jamais eu, je n’ai pas et je n’aurai jamais de portable, c’est une vérole absolue. J’assume pleinement mon mépris pour le troupeau de zombies perpétuellement accrochés à ce boulet. Et que ça reste planté dans le passage comme si c’était seul au monde, et que ça raconte sa vie en en faisant profiter le bus entier, et que ça coupe la parole pour un message d’une importance planétaire, et que ça s’impose jusque dans l’intimité comme si c’était une place publique, et que ça vous noie dans la pub…
Les cons, ça téléphone tout le temps, c’est même à ça qu’on les reconnaît.