Sachant qu’un secret connu de deux personnes, ce n’est déjà plus un secret, imagine-t-on le nombre de personnes qu’il aurait bien fallu mettre dans la combine pour monter une telle supercherie ? Et que toutes ces personnes, sans aucune exception, se taisent pendant quarante-six ans ? Avec tout le fric que rapporterait une telle révélation, preuves à l’appui ? Ça ne tient pas la route une seule seconde.
Une proposition ? La nationalisation confiscatoire des autoroutes – déjà payées par le contribuable, donc pas un seul centime aux sociétés d’autoroutes – et l’affectation des bénéfices au paiement des retraites…
Mieux, beaucoup mieux : le mandat impératif. Pratiqué sous la Commune de Paris, il a fait ses preuves. Tout candidat doit faire des propositions datées et chiffrées ; si, dans l’exercice de son mandat, il y a le moindre écart entre les propositions et les faits, l’élu est mécaniquement destitué et privé de ses droits civiques à vie par un jury permanent qui ne juge de rien mais se borne à constater. Ce système est imparable.
Souhaitons à Foufouille de se retrouver cloué à un lit d’hôpital, bavant, chiant et pissant sous lui, nourri à la petite cuiller quand le personnel aura le temps, dans la solitude la plus absolue, avec la télé pour toute fenêtre sur le monde.
Foufouille est un sadique qui s’ignore, comme tous ses semblables, et il pue la soutane à dix kilomètres.