Une minorité se méfie de ce qui
arrive directement de Rungis, calibré, aseptisé. Les petites pommes
biscornues du cultivateur normand se révèlent des souvenirs
délectables. Les grosses pommes brillantes, astiquées, en
provenance de pays lointains, n’ont ni saveur ni jus.
Une minorité de
Français a compris que la malbouffe abrège l’existence et assombrit
la vie.
Une prise de conscience a minima qui
n’a pas fait baisser le chiffre d’affaires des rayons alimentation
des supermarchés, la part de marché des enseignes détenues par les
ténors de la grandes distribution est de 59%. Notre espérance de
vie augmente d’un trimestre par an !!!!
Dans les villages, lorsqu’ils en reste
le boulangers et bouchers ont retrouvé le moral en revenant à la
qualité, un moment abandonnée. C’est une illusion pour vendre un
bœuf il faut il faut 3000 clients, sauf qu’il veulent tous du
rumsteck ?
Ces petits commerçants relèvent la
tête, pour combien de temps ?
Ils régalent des BOBOS
nantis IDF
Autour de Paris, face aux grandes
surfaces, la charcuterie de campagne de la famille Gouel, à
Breuilpont, dans l’Eure, a conservé et élargi sa clientèle face à
l’Intermarché et au Casino de Pacy-sur-Eure. Tout près, à
Villiers-en-Désoeuvre, la boucherie Leblond tient tête à la grande
surface voisine en fidélisant clientèle locale et résidents
secondaires : ses gigots et côtes de boeuf font la loi. Les carcasses
sont bien choisies et la qualité fait venir la clientèle. Un temps,
le boudin servi à la table du 2 étoiles La Vieille Fontaine de
François Clerc, à Maisons-Laffitte, était fabriqué chez Leblond.
A Neuville-sur-Oise, la famille
Berrurier, trois générations, cultive toujours l’asperge
d’Argenteuil à pointe rosée et le chou couleur violine ; à
Méréville, le long de la RN 20, Serge Barberon, 60 ans, est l’un
des derniers producteurs du cresson de fontaine, culture imposée par
Napoléon Ier pour endiguer le scorbut ; à Orgeval, 30 km à l’ouest
de Paris, Philippe Nantois cultive ses fraisiers à l’ancienne, de
plein champ. Il demeure l’un des derniers survivants des 160
maraîchers franciliens spécialisés dans la fraise en 1960.
« Les terroirs, c’est notre
gastronomie »
« C’est la diversité qui
m’intéresse et me passionne, s’enflamme Alain Ducasse. Il n’y a pas
un mais des terroirs en France.
A l’Est, dans le Sud-Ouest, en
Méditerranée, en Bretagne, en Aquitaine, dans le Nord.... les
produits et la cuisine sont tous différents.
Et il faut préserver
jalousement chaque identité. Cette diversité qui fait toute notre
richesse et la force de nos terroirs et notre gastronomie.
C’est un sentiment populaire,
qui n’est accessible qu’a une minorités .
Réponse a la Gauche Durable et la régulation bancaire
Nous sommes allés aussi loin que
possible ?
Jusqu’au moment ou les banques qui gèrent le
Capitalo-Libéralisme Débridé et nos fins de mois ont dit NIET !!!
Sur la loi d’encadrement des banques
: « Il n’y aura jamais consensus entre les parties prenantes » ?
Ce sont des prédateurs, qui ne s’allient que
pour plumer le pigeon.
Réformes bancaires : des actes pas à
la hauteur des mots ?
Les mots d’hier étaient bien en dessous de
ce que les maux des banques nous avaient cachés.
Le gouvernement ne fait pas sauter
la banque ?
Comment voulez vous faire sauter un objet qui
fait vos FINS DE MOIS.
Un« hedge fund » a gagné 500 millions $ sut la Grèce.
L’Union des Banques Suisses va payer une amende de
1,4 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) pour avoir
manipulé avec d’autres banques le Libor et Eurolibor durant
plusieurs années.
UBS pourrait afficher une perte nette de 2
milliards d’euros au quatrième trimestre.