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  • Baasiste 2 6 décembre 2014 14:12
    Pareil pour Pétain ce qu’il a fait : la retraite à 60 ans, l’hôpital public, la médecine du travail, la retraite par répartition, le smic et, augmentation massives des dépenses familiales, l’institut national d’hygiène :
    et interdiction du travail de la femme, ce qui n’est pas favorable au capital.


  • Baasiste 2 6 décembre 2014 14:10

    politique socialiste de mussolini : « Le programme économique du fascisme à son origine est très social. Si la volonté de Mussolini de transformer le fascisme en parti politique et d’accéder au pouvoir le conduit à rassurer les milieux patronaux, il parvient néanmoins dans les années vingt à mettre en place une politique sociale avancée : la journée de travail de huit heures et la semaine de quarante heures sont adoptées en 1923, le travail de nuit est interdit aux femmes et aux mineurs. En 1927, l’État fasciste contraint les entreprises à des mesures d’hygiène beaucoup plus strictes. Avec l’INFIL, Institut national fasciste pour les accidents du travail, chargé de la prévoyance et de l’assistance sociale, le régime met en place un vaste programme de santé publique. Enfin, la multiplication des colonies de vacances et des centres sportifs sont des éléments clés d’un ambitieux programme de loisirs, notamment pour la jeunesse, existant bien avant les réformes sociales apportées par le Front populaire en France. Toutes ces avancées ont pour conséquence une amélioration réelle du quotidien des couches sociales urbaines1. »

    travail de nuit interdit aux enfants et femmes, 40h, couverture maladie universelle, assurance pour les accidents de travail, colonies de vacances et centres sportifs et programmes de loisirs pour les pauvres, mesures d’hygiène dans les entreprises...

    « Mussolini décide de rompre avec les idées de la classe dirigeante traditionnelle, qui l’a trahi, afin de revenir aux idéaux révolutionnaires de la naissance du fascisme15. Le manifeste anti-bourgeois en 18 points adopté par le Parti fasciste républicain en novembre 1943 fonde sa politique15. Le régime décide notamment :

    • la politique économique est la « socialisation » sur la base de l’abolition du travail employé ;

    • la propriété n’est garantie qu’assortie de réserves15 ;

    • la nationalisation de secteurs clés de l’économie15 ; la nationalisation des entreprises de plus de 100 employés16 ;

    • l’expropriation partielle des terres15.

    Au terme de l’application de son programme, la République ne laisse que le fruit des efforts du travail aux propriétaires : il est ainsi prévu la reprise par les ouvriers agricoles des terres laissées à l’abandon17.

    La politique de socialisation et la propagande sociale de la RSI ont particulièrement été incarnées par la personnalité de Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, qui avait rompu avec le Parti communiste entre 1927 et 1930 avant de rejoindre progressivement le fascisme à partir de 1933. En 1945, La République Sociale nationalise un certain nombre d’entreprises lombardes, dont la Fiat18. »


    en gras : nationalisation de toutes les entreprises dans un secteur important pour mussolini et des entreprises de plus de 100 salariés, les gros bourgeois ont leur entreprises prises par l’Etat.

    expropriation partielle de certaines terres, rien de bien pour les proprios fonciers.

    les gens n’ont même plus leur propriété garantie. du quasi-bolchevisme.

    mussolini refuse de rembourser la dette publique : http://www.dailymotion.com/video/x1...

    http://www.les-annees-noires.fr/persos-axe/mussolini-pouvoir.html

    mussolini a fait les allocs familiales, les allocs chômage et la retraite par répartition(http://italie.blog.lemonde.fr/2013/...).

     »Benito Mussolini, en partie fidèle à son passé socialiste, entreprend d’importantes réformes sociales en faveur des classes défavorisées. La journée de travail est limitée à huit heures et la semaine à quarante heures. Le travail de nuit est interdit à toutes les femmes et aux garçons de moins de 18 ans. De nombreuses dispositions sont prises concernant l’hygiène du travail dans toutes les entreprises. L’assurance contre les risques du travail est mise en place, ainsi que les allocations familiales, celles du chômage et l’assurance contre les maladies. Dans le cadre de la Santé publique, Mussolini crée les premières colonies de vacances pour les enfants pauvres, les terrains de camping et de jeux, les vacances populaires. La dépense annuelle des allocations familiales est fixée à 344 millions de lires, dont 215 millions sont à la charge des patrons. Cette politique sociale très avancée est appréciée par toute la population.« 

    avec tous ça mussolini est un ultra libéral capitaliste peut être, tu rigoles ? sinon le capitalisme est de gauche à la base, il n’est pas de droite.

    mussolini est plus social que le cnr et le front populaire.



  • Baasiste 2 6 décembre 2014 14:09

    c’est de la pure propagande que j’ai déjà explosé, l’augmenbtation du tps de travail c’est lié à la guerre seulement, surtout pour la part des salaires ayant baissé dans le pib d’autres sources disent le contraire : http://www.alterinfo.net/Comment-Hitler-s-attaqua-au-chomage-et-relanca-l-economie-allemande_a67584.html «  Pour la grande masse des Allemands, les salaires et les conditions de travail s’améliorèrent continuellement. De 1932 à 1938 le montant brut des gains hebdomadaires réels augmentèrent de 21 pour cent. Après prise en compte de l’impôt, des déductions d’assurance et des ajustements au coût de la vie, l’augmentation réelle des gains hebdomadaires pendant cette période était de 14 pour cent. Dans le même temps, les loyers restèrent stables, et il y eut une baisse relative des coûts de chauffage et de lumière. Les prix diminuèrent effectivement pour certains biens de consommation comme les appareils électriques, les horloges et les montres, ainsi que pour certains aliments. Même après le déclenchement de la guerre, le revenu des travailleurs continua à s’élever. En 1943, le salaire horaire moyen des travailleurs allemands avait augmenté de 25 pour cent, et les gains hebdomadaires de 41 pour cent. (9)


      Pour la plupart des Allemands, la journée de travail « normale » était de huit heures, et les heures supplémentaires étaient rémunérées généreusement. (10) En plus des hauts salaires, les conditions de travail étaient nettement améliorées par des avantages inclus, comme de meilleures conditions sanitaires et de sécurité, des cantines avec repas chauds subventionnés, des terrains de sport, des parcs, des représentations théâtrales et des concerts subventionnés, des expositions, du sport et des groupes de randonnée, de la danse, des cours d’éducation pour adultes et du tourisme subventionné. (11) Le réseau déjà considérable de programmes de protection sociale, incluant l’assurance vieillesse et un programme de santé national, fut étendu. »

    lire aussi ce qui n’est pas en gras, ce sont d’autres mesures sociales d’hitler.


    Hitler : il généralisera à toute la population l’assurance vieillesse (aux artisans et artistes en particulier), pour les accidents et celle pour la santé (réservé avant que pour les vieux et fonctionnaires) où il rendra l’accès aux soins illimité. 


    Hitler aussi aura augmenté de 15 % les pensions de retraite en pleine 2nd gm et multipliera les contraintes sur l’employeur pour licencier, sécurité de l’emploi assuré. Il créa les toutes premières allocs familiales allemandes, interdiction des exports de capitaux, fin quasi totale du commerce avec les autres pays, autarcie anti-libérale, avec en plus des crédits d’impôts pour les familles à enfants, ainsi que la congé maternité. 


    Hitler étendra considérablement le système de protection social et finalisera l’Etat-providence allemand commencé par Bismarck. Il aura créé des dizaines de prestations différentes aux plus démunis, et fait des baisses d’impôts pour la classe moyenne et populaire. Hitler de plus ne pas oublier a fournit l’électricité gratuitement à toute la population et pris en charge par l’Etat l’assurance-automobile ainsi que les congé payés. 


    Des millions de logements sociaux seront construits et pris en charge par l’État et parfois par les entreprises, il y a eu aussi la « voiture du peuple« ou »coccinelle » offerte par l’État aux plus démunis. 


    Le taux marginal de l’impôt sur le revenu passera même de 50 à 65 %, des tonnes d’autres taxes sur le capital apparaîtront. Celui sur les bénéfices des sociétés de 10 % à 45 %. Un plafond de 6 % de bénéfices des entreprises distribués en dividendes, sera imposé. Des cantines, repas chauds, la médecine, aménagements hygiéniques, des loisirs, ect... seront mis en place dans les lieux de travail. Les prix, les salaires, les circonstances de vente, les méthodes de production, les taux d’intérêt et les sources d’importation des entreprises étaient contrôlés et dirigés par l’Etat. 0 liberté d’entreprise.

    http://www.persee.fr/web/revues/hom...

    http://www.cleiss.fr/docs/regimes/r...

    http://www.globalsecurity.org/military/world/europe/de-drittes-reich-economy.htm

    http://fff.org/2012/08/15/the-other-side-of-hitler/

    http://wiki.mises.org/wiki/Inflation_in_Nazi_Germany

    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-10-2012/le-socialisme-en-chemise-brune

    http://stop-obama-now.net/hitlercare/

    lien montrant plus en détail el socialisme hitlérien : http://ben.lp.free.fr/lesocialismee...

    d’autres liens que je ne retrouve plus.

    et le Larousse « Histoire du monde de 1918 à aujourd’hui"



  • Baasiste 2 5 décembre 2014 21:44

    mussolini socialiste fermes ta bouche ça pue :

    politique socialiste de mussolini : « Le programme économique du fascisme à son origine est très social. Si la volonté de Mussolini de transformer le fascisme en parti politique et d’accéder au pouvoir le conduit à rassurer les milieux patronaux, il parvient néanmoins dans les années vingt à mettre en place une politique sociale avancée : la journée de travail de huit heures et la semaine de quarante heures sont adoptées en 1923, le travail de nuit est interdit aux femmes et aux mineurs. En 1927, l’État fasciste contraint les entreprises à des mesures d’hygiène beaucoup plus strictes. Avec l’INFIL, Institut national fasciste pour les accidents du travail, chargé de la prévoyance et de l’assistance sociale, le régime met en place un vaste programme de santé publique. Enfin, la multiplication des colonies de vacances et des centres sportifs sont des éléments clés d’un ambitieux programme de loisirs, notamment pour la jeunesse, existant bien avant les réformes sociales apportées par le Front populaire en France. Toutes ces avancées ont pour conséquence une amélioration réelle du quotidien des couches sociales urbaines1. »

    travail de nuit interdit aux enfants et femmes, 40h, couverture maladie universelle, assurance pour les accidents de travail, colonies de vacances et centres sportifs et programmes de loisirs pour les pauvres, mesures d’hygiène dans les entreprises...

    « Mussolini décide de rompre avec les idées de la classe dirigeante traditionnelle, qui l’a trahi, afin de revenir aux idéaux révolutionnaires de la naissance du fascisme15. Le manifeste anti-bourgeois en 18 points adopté par le Parti fasciste républicain en novembre 1943 fonde sa politique15. Le régime décide notamment :

    • la politique économique est la « socialisation » sur la base de l’abolition du travail employé ;

    • la propriété n’est garantie qu’assortie de réserves15 ;

    • la nationalisation de secteurs clés de l’économie15 ; la nationalisation des entreprises de plus de 100 employés16 ;

    • l’expropriation partielle des terres15.

    Au terme de l’application de son programme, la République ne laisse que le fruit des efforts du travail aux propriétaires : il est ainsi prévu la reprise par les ouvriers agricoles des terres laissées à l’abandon17.

    La politique de socialisation et la propagande sociale de la RSI ont particulièrement été incarnées par la personnalité de Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, qui avait rompu avec le Parti communiste entre 1927 et 1930 avant de rejoindre progressivement le fascisme à partir de 1933. En 1945, La République Sociale nationalise un certain nombre d’entreprises lombardes, dont la Fiat18. »


    en gras : nationalisation de toutes les entreprises dans un secteur important pour mussolini et des entreprises de plus de 100 salariés, les gros bourgeois ont leur entreprises prises par l’Etat.

    expropriation partielle de certaines terres, rien de bien pour les proprios fonciers.

    les gens n’ont même plus leur propriété garantie. du quasi-bolchevisme.

    mussolini refuse de rembourser la dette publique : http://www.dailymotion.com/video/x1...

    http://www.les-annees-noires.fr/persos-axe/mussolini-pouvoir.html

    mussolini a fait les allocs familiales, les allocs chômage et la retraite par répartition(http://italie.blog.lemonde.fr/2013/...).

     »Benito Mussolini, en partie fidèle à son passé socialiste, entreprend d’importantes réformes sociales en faveur des classes défavorisées. La journée de travail est limitée à huit heures et la semaine à quarante heures. Le travail de nuit est interdit à toutes les femmes et aux garçons de moins de 18 ans. De nombreuses dispositions sont prises concernant l’hygiène du travail dans toutes les entreprises. L’assurance contre les risques du travail est mise en place, ainsi que les allocations familiales, celles du chômage et l’assurance contre les maladies. Dans le cadre de la Santé publique, Mussolini crée les premières colonies de vacances pour les enfants pauvres, les terrains de camping et de jeux, les vacances populaires. La dépense annuelle des allocations familiales est fixée à 344 millions de lires, dont 215 millions sont à la charge des patrons. Cette politique sociale très avancée est appréciée par toute la population.« 

    avec tous ça mussolini est un ultra libéral capitaliste peut être, tu rigoles ? sinon le capitalisme est de gauche à la base, il n’est pas de droite.

    mussolini est plus social que le cnr et le front populaire.



  • Baasiste 2 5 décembre 2014 21:42

    « Pour parler des valeurs de la gauche il faudrait parler de toutes les valeurs de la gauche.

    Et puis le seul fait de parler de DSK pour parler de la gauche disqualifie tout ton blabla sur la gauche, ce qui démontre qu’au fond tu ne comprend pas ce que c’est al gauche. DSK n’est pas de gauche c’est un libéral de droite. »

    ducon le libéralisme n’est pas de droite mais bien de gauche : le libéralisme et capitalisme n’est pas de droite : https://www.youtube.com/watch?v=_5c...

    le capitalisme et libéralisme de 1789 a début xx e s était de gauchepas de droite, le libéralisme de gauche était contre les monarchistes de droite pro féodalité. L’ultra libéralisme est applique en France depuis 83 le PS. En Angleterre il y avait les libéraux parlementaristes de gauche contre la droite monarchiste absolutiste et féodal pendant des siècles. Le capitalisme actuellement combat la russie , l’Iran et la Syrie... 3 pays de droite, depuis la fin de la guerre froide l’Occident capitaliste a détruit que des régimes droitistes : kadhafi, talibans d’Afghanistan, Hussein, l’intervention atlanto capitaliste en Serbie en 99 c’était contre un régime de droite. La France était soumis aux US capitalistes avant et après de Gaulle de droite que le capital Anglo américain a pas voulu au pouvoir en 44. La fin de l’axe de droite ça était fait par le capital Anglo américain ayant allie a l’URSS de gauche, la rev bolchevique de gauche fut financé par wall street contre le tsar de droite. Bismarck de droite a créé l’Etat providence allemand (agrandi par hitler) détruit a partir de 2003 avec le SPD de gauche. Les US ont étaient soumis aux banksters avec la fed, l’impôt sur le revenu, l’impérialisme us au profit des capitalistes... Par wilson de gauche et le parti démocrate de gauche, les libertariens de droite voulaient pas de tous ça, les banksters ont dans les ans 30 massivement soutenu le parti démocrate et Roosevelt... De gauche contre la droite libérale refusant l’intervention de l’Etat au profit des riches. Bref le libéralisme-capitalisme est bien de gauche pas de droite.
    de plus j’ajouterais que les sociétés aborigènes-amérindiennes génocidés par le libéralisme, étaient des sociétés ultra-archaïques et traditionalistes bref d’extrême droite car c’est encore pire que la réaction, 0 »progrès« dans ces sociétés.

    marx et engels ou Proudhon ou bakounine ne se sont jamais dit de gauche, c’était un langage de parlementaristes bourgeois de gauche collabos du capital depuis 1789 pour définir leur position de politicard bourgeois au parlement libéral-bourgeois par rapport à la droite anti-libérale réac. le marxisme s’opposait à la fois à la féodalité de droite et au capitalisme-libéralisme de gauche. par contre adam smith, Bastiat, benjamin constant... se disaient de gauche, tous des ultra libéraux.

    le npa et fdg ont remplacé la lutte des classes par la religion du « progrès » que le libéralisme a aussi, même si ça sert pas le prolétariat, 0 références au marxisme-léninisme et même à trotski, tous ce qui est vieux doit être anéanti sans aucune réflexion même si ça sert le capital. le npa comme le fdg soutiennent le libre échange, l’ue (en faisant miroiter l’autre europe impossible à atteindre), l’euro, l’immigration patronale et mondialiste, les réformes sociétales soutenus par le grand capital voulant anéantir la famille et réduire l’homme a son identité de consommateur, la libre circulation des capitaux (0 propositions concrètes contre ça), etc... et même pour l’otan contre les régimes « réacs » (voir la position du npa sur la libye contre kadhafi et son soutien des rebelles atlantistes en syrie)... sans compter la défense de lumpen (racailles, immigrés, banlieusards, islamistes...) honni par marx.

    pas étonnant que les ouvriers votent fn qui a un programme etatiste et social mais rejetant aussi les positions « progressistes » capitalistes du npa et fdg.

    la droite radicale la vraie dans laquelle s’inscrit le fn, n’a jamais été libérale et capitaliste : hitler, bismarck, péron, mussolini, pétain, de gaulle, napoléon iii, kadhafi, nasser, hussein, bachar, le régime chiite viranbien, poutine, la feodalité, l’ancien régime...


    « La gauche contrairement aux évangiles a pour but l’émancipation des êtres humains. »

    l’émancipation à la épicure=asservissement par satan c-à-d soumission à ses désirs et 0 guide spirituel, livraison à soi même, nihilisme... Dieu rend libre, tuas la vérité, la bonne morale, tu sais ce qu’est le bien, tu as un guide et tuas un véritable sens à ta vie, tu n’es pas égaré, tu n’es pas livré suel face au monde matériel horrible, tu es libéré de tes envies égoïstes.



    « Jésus n’est pas de gauche, il fait partie comme les communautés monastiques, les nationalismes orientaux surnommés communistes etc... de la famille communautaire.
    Car comme dirait Leroux la gauche ( le socialisme ) c’est la liberté, l’égalité et la fraternité sans sacrifier un seul des termes. »

    désolé bouffon

    liberté=libéralisme

    égalité=égalité des droits, et pas confondre uniformité/égalité.

    fraternité=nationalisme 


    « La pensée de gauche est une pensée immanente, donc de refus de la transcendance (donc de dieu), 
    C’est ce qui différencie la gauche du christianisme. Du point de vu idéologique cela se traduit par une pensée individualiste, c’est à dire une vision d’une société où ce sont les personnes qui sont leur propre moteur de la société. »

    la gauche étant libérale tu as raison mais le marxisme est anti-liberté et anti-individualiste.


    « par exemple la gauche s’est toujours opposée à la domination de l’église sur la société, au nom de la liberté, au nom du refus de la soumission à une autorité. »

    comme dit : l’émancipation à la épicure=asservissement par satan c-à-d soumission à ses désirs et 0 guide spirituel, livraison à soi même, nihilisme... Dieu rend libre, tuas la vérité, la bonne morale, tu sais ce qu’est le bien, tu as un guide et tuas un véritable sens à ta vie, tu n’es pas égaré, tu n’es pas livré seul face au monde matériel horrible, tu es libéré de tes envies égoïstes.

    liberté à la epicure=aussi soumission à soi à sa personne on est soi même son autorité on est enchaîné par soi même



    « Ni dieu, ni maitre est bien une expression de gauche, ce n’est pas un hasard, c’est toute la substance de la pensée de gauche en quelque sorte.

    Donc tes tentatives de vouloir asservir la gauche à ton idéologie cléricale et autoritaire sont totalement illégitime. »

    sinon en quoi le christianisme est incompatible avec le social, la solidarité, le partage ? c’est donc pas incompatible avec la gauche branuqignol, je l’ai déjà montré la gauche socialiste n’a rien de progressiste au niveau des moeurs. en quoi croire en Dieu librement est contre la gauche, expliques toi. 


    « Non le seul qui délire c’est toi.

    La gauche vient de voter la reconnaissance de l’état palestinien, contrairement à la droite, et les vrais gens de gauche détestent les musulmans conservateurs.

    Donc ce dont tu parles ce n’est pas la gauche. »

    le npa avec eelv ainsi que le fdg suce les muslims et les gens de gauche s’attaquent jamais à la judéo-maçonnerie et son diéologie.

    sinon adlous a raison être de gauche c’est être anti religion et pro immigration selon toi bref être de gauche c’est être un collabo du libéralisme et capitalisme contre la religion et pour l’immigration. on voit aps la défense du salarié.


    « Misérable droite qui est obligée de dire tout et n’importe quoi sur la gauche, sauf ce qui la concerne. »

    désolé ducon tu ne sais pas ce qu’est la gauche.

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