« Karl Marx et Friedrich Engels, in le Manifeste du Parti Communiste a écrit :Là où elle est arrivée au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré la variété bariolée des liens féodaux qui unissaient l’homme à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, le dur « paiement comptant ».
Elle a noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste les frissons sacrés de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale des petits-bourgeois. Elle a dissous la dignité personnelle dans la valeur d’échange et substitué aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes et chèrement acquises la seule liberté sans scrupule du commerce. En un mot, elle a substitué à l’exploitation que voilaient les illusions religieuses et politiques l’exploitation ouverte, cynique, directe et toute crue.
La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités tenues jusqu’ici pour vénérables et considérées avec une piété mêlée de crainte. Elle a transformé le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, en salariés à ses gages. »
marx pour la libération capitaliste de la femme lol xd mdr ptdr et du sexisme : « Au XVIIIe
siècle, l’idée de famille s’est dissoute
sous les coups des philosophes, parce que la famille réelle, an degré supérieur de la civilisation,
commençait déjà à se dissoudre. Ce qui se dissolvait, c’étaient le lien intérieur de la famille, les divers
éléments qui forment la notion de la famille : l’obéissance, la piété, la fidélité conjugale, etc. ; mais le
corps réel de la famille, les conditions de fortune, l’attitude exclusive à l’égard des autres familles, la
cohabitation forcée, les conditions créées par l’existence des enfants, la construction des villes
modernes, la formation du capital, etc., demeurèrent, bien que souvent troublées, parce que l’existence
de la famille est rendue nécessaire par sa connexion avec le mode de production, indépendamment de
la volonté de la société bourgeoise. Cette nécessité se manifeste de la façon la plus frappante dans la
Révolution française où la famille, un instant, fut pour ainsi dire abolie par la loi. La famille continue à
exister cependant au XIXe
siècle, mais avec cette différence que sa décomposition est devenue plus
générale, non à cause de l’idéologie, mais par suite du développement de l’industrie et de la
concurrence ; elle continue à exister, bien que sa décomposition ait été proclamée depuis longtemps
par les socialistes français et anglais et que les romans français aient même fini par porter ce fait à la
connaissance des docteurs de l’église allemande. »
Marx : l’Idéologie allemande. Œuvres, t. V, p. 162-163. (Edit. all.)
« Les déclamations bourgeoises sur la famille et l’éducation, sur les doux liens qui unissent l’enfant à ses
parents, deviennent de plus en plus écœurantes, à mesure que la grande industrie détruit tous les liens
de famille pour les prolétaires et transforme les enfants en simples articles de commerce, en simples
instruments de travail. »
« Il ne se doute pas qu’il s’agit précisément d’arracher la femme à son rôle actuel de simple instrument de
production,
Rien de plus ridicule, du reste, que cette épouvante ultra-morale de nos bourgeois devant la prétendue
communauté officielle des femmes chez les communistes. Les communistes n’ont pas besoin
d’introduire la communauté des femmes, elle a presque toujours existé.
Nos bourgeois, non contents d’avoir à leur disposition les femmes et les filles de leurs prolétaires, sans
même parler de la prostitution officielle, trouvent un plaisir singulier à se cocufier mutuellement.
»Marx et Engels : Manifeste du Parti communiste, Œuvres, t. VI, p. 541-543. (Edit. all.)
Edit. Sociales, p. 24-25, 1947.
marx a critiqué en gras le travail des femmes dans la dernière citation.
« Là où elle est arrivée au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré la variété bariolée des liens féodaux qui unissaient l’homme à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, le dur « paiement comptant ».
Elle a noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste les frissons sacrés de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale des petits-bourgeois. Elle a dissous la dignité personnelle dans la valeur d’échange et substitué aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes et chèrement acquises la seule liberté sans scrupule du commerce. En un mot, elle a substitué à l’exploitation que voilaient les illusions religieuses et politiques l’exploitation ouverte, cynique, directe et toute crue.
La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités tenues jusqu’ici pour vénérables et considérées avec une piété mêlée de crainte. Elle a transformé le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, en salariés à ses gages. »
manifeste du parti communiste
« Marx et Engels ont dénoncé la contrainte économique que le capitalisme fait peser sur les relations entre l’homme et la femme, et aussi la révolte anarchisante contre le mariage bourgeois. Cette révolte prend la forme d’une condamnation de la monogamie, d’un « communisme grossier » prônant la communauté des femmes, d’une licence généralisée qui, au nom de l’amour libre, aboutit à une «
prostitution universelle ». La véritable liberté de l’amour, la liberté du mariage, le bien-être de la famille sont conditionnés par la fin du régime capitaliste. Car la société bourgeoise, qui s’oppose à l’amour, est aussi l’ennemie des foyers (exploitation des femmes, taudis et manque de logements, absence d’aide, faible taux des allocations, misère, chômage, etc.).
La pleine liberté de conclure mariage ne pourra donc être réalisée de façon générale que lorsque lasuppression de la production capitaliste et des conditions de propriété créées par elle aura écarté toutes les
considérations économiques accessoires qui, aujourd’hui encore, exercent une si puissante influence sur le choix des époux. Alors il ne restera plus de motif autre que l’inclination réciproque. (Engels : l’Origine de
la famille, de la propriété privée et de l’Etat.) La révolution prolétarienne, qui supprime l’exploitation et les inégalités sociales, abolit l’antagonisme
des sexes et l’assujettissement de la femme. Une chaîne millénaire se rompt : en se rompant, elle libère et rend à la dignité la moitié du genre humain. Dans sa maternité honorée et protégée, dans ses enfants assurés de leur avenir, dans le travail auquel dorénavant elle aura accès sur un pied d’égalité absolue
avec l’homme, la femme puisera un sentiment »
« Lénine, comme Marx, condamne la licence sexuelle et « l’amour libre » : une première fois, au début de 1915, en pleine guerre impérialiste, dans deux lettres à Inès Armand ; une seconde fois en 1920, au
je rappelle que aux sociaux-démocrates gauchistes du prcf comment la vraie gauche est facho : marx contre l’immigration : http://www.pcint.org/03_LP/466/466_... « « Le progrès industriel, qui suit la marche de l’accumulation, non seulement réduit de plus en plus le nombre d’ouvriers nécessaires pour mettre en œuvre une masse croissante de moyens de production, il augmente en même temps la quantité de travail que l’ouvrier individuel doit fournir. A mesure qu’il développe les pouvoirs productifs du travail et fait donc tirer plus de produits de moins de travail, le système capitaliste développe aussi les moyens de tirer plus de travail du salarié, soit en prolongeant sa journée, soit en rendant son labeur plus intense, ou encore d’augmenter en apparence le nombre des travailleurs employés en remplaçant une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un yankee par trois Chinois. Voilà autant de méthodes pour diminuer la demande de travail et en rendre l’offre surabondante, en un mot, pour fabriquer des surnuméraires.
L’excès de travail imposé à la fraction de la classe salariée qui se trouve en service actif grossit les rangs de la réserve et en augmentant la pression que la concurrence de la dernière exerce sur la première, force celle-ci à subir plus docilement les ordres du capital » (1). En résumé, la bourgeoisie utilise l’importation de travailleurs étrangers afin de grossir l’armée industrielle de réserve et augmenter la concurrence, cette « guerre de tous contre tous », entre prolétaires.
« A cause de la concentration croissante de la propriété de la terre, l’Irlande envoie son surplus de population vers le marché du travail anglais, et fait baisser ainsi les salaires, et dégrade la condition morale et matérielle de la classe ouvrière anglaise.
Et le plus important de tout ! Chaque centre industriel et commercial en Angleterre possède maintenant une classe ouvrière divisée en deux camps hostiles, les prolétaires anglais et les prolétaires irlandais.
L’ouvrier anglais moyen hait l’ouvrier irlandais comme un concurrent qui abaisse son niveau de vie. Par rapport au travailleur irlandais, il se sent un membre de la nation dominante, et ainsi se constitue en un instrument des aristocrates et des capitalistes de son pays contre l’Irlande, renforçant ainsi leur domination sur lui-même. Il nourrit des préjugés religieux, sociaux et nationaux contre le travailleur irlandais. Son attitude envers lui est très semblable à celle des « pauvres blancs » envers les « nègres » des anciens Etats esclavagistes des USA. L’Irlandais lui rend d’ailleurs la pareille, et avec intérêts. Il voit dans l’ouvrier anglais à la fois le complice et l’instrument stupide de la domination anglaise en Irlande. »
donc gros débile mental les millions d’ukrainiens morts sont des gros cons et pas des gens tués par les mesures de staline (mesures sur lesquelles tu réponds pas car t’as 0 arguments) visant à encourager la famine ?
faudrait qu’il y ait une 2nd loi anti-négationnisme pour te foutre en prison.
et
s vous aimez la france aimez ce qu’il a fait depuis toujours : sa
blancheur et son christianisme, comment peux on aimer la france en
chiant sur son identité ethnique-culturelle-raciale PRIMORDIALE et
en résumant la france a une simple constitution ? aimez
l’anti-cosmopolitisme et anti-universalisme de robespierre et saint
just : tations
promises, citation de Robespierre, du 12 décembre 1793 :
« J’accuse
Cloots d’avoir augmenté le nombre des partisans du fédéralisme.
Ses opinions extravagantes, son obstination à parler d’une
République universelle, à inspirer la rage des conquêtes,
pouvaient produire le même effet que les déclamations et les écrits
séditieux de Brissot et de Lanjuinais. Et comment Cloots pouvait-il
s’intéresser à l’unité de la République, aux intérêts de la
France ; dédaignant le titre de citoyen français, il ne
voulait que celui de citoyen du monde. Eh ! s’il eût été
bon Français, eût-il voulu que nous tentassions la conquête de
l’Univers ? Eût-il voulu que nous fissions un département
français du Monomotapa ? Eût-il voulu que nous déclarassions
la guerre à toute la terre et à tous les éléments ? »
bref robespierre et saint just qui ont remplacé le culte et l’adoration de l’universalisme républicain, des lumières et de la liberté, ne faisant référence à aucun pays et dépassant les frontières par le nationalisme, la fraternité nationaliste-patriote, le concept d’etat-nation et la nation-patrie, chient sur votre
universalisme et cosmopolitisme c’est clair.
Parti ouvrier et paysan français(POPF), dirigé par Marcel Gitton,ancien no 3 du PCFpuis Marcel Capron, député-maire d’Alfortville élu en 1936 sous l’étiquette PCF. Parti regroupant d’anciens communistes passés à la collaboration. Membres : 300 en zone nord.
9 de gauche vs 3 de droite
Comité ouvrier de secours immédiat(Cosi), dirigé par Georges Yvetot, figure historique du syndicalisme français, puis par René Mesnard, socialiste passé au RNP, et Jules Teulade, ancien communiste passé au PPF. Organisation « caritative » pour les ouvriers bombardés, en fait, instrument de propagande collaborationniste envers les milieux ouvriers.
10 de gauche vs 3 de droite
Les Énergies françaises, ébauche de futur parti unique piloté fin 1942 par Pierre Laval(ancien coco de la sfio). Chef : Léon Cayla, ancien gouverneur général de Madagascar. Mais, restera un petit groupe de notables conservateurs.