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bakerstreet

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J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 11 mars 2016 20:50

    Fergus...« let it be....

    Sinon, »le cinquième beatles« a fait objet de beaucoup d’articles. »


    Au cours du temps, un grand nombre de personnes ont pu prétendre au titre de « cinquième Beatle », à commencer par les quatre musiciens qui ont joué avec eux en concert, le bassiste /fr.wikipedia.org/wiki/Stuart_Sutcliffe" title="Stuart Sutcliffe">Stuart Sutcliffe, les batteurs Pete Best, puis temporairement Jimmy Nicol, et Billy Preston pour son travail aux claviers sur l’album /fr.wikipedia.org/wiki/Let_It_Be_(album_des_Beatles)" title="Let It Be (album des Beatles)">Let It Be2 ; ’ sources wilkipédiat

    Et puis ne pas oublier la secrétaire du » fan club", 
    Une secrétaire dans l’intimité des Beatles - Le FigaroArte il y a un peu plus d’un an consacra une émission à cette femme attachante. 


  • bakerstreet bakerstreet 11 mars 2016 16:18

    @bakerstreet
    Quand aux mouvements de protestation, je ne sais pas si vous avez vécu ces années là, mais renseignez vous ...Les mouvement radicaux des noirs et des étudiants pour l’émancipation et la lutte contre la guerre au vietnam, c’était pas de la petite bière. L’amérique était en transe, à l’époque, rien à voir avec l’époque actuelle. 

    Angela Davis, la rebelle, condamnée à mort, est acquittée le ...


  • bakerstreet bakerstreet 11 mars 2016 16:12

    @bakerstreet
    Du « fab four » évidemment, quoique le far four comme lapsus n’est pas mal non plus !...On les a pleurés, mais ils ont arrêté au zénith de leur talent, et finalement cela ajoute à la mythologie. 

    Les stones se trainent lamentablement. On ne sait même plus si ce ne sont pas des figures de cire qui les ont remplacé. Dylan ne va pas fort non plus. Une énigme ? Ce type en quelques années brûla toute sa sève, alignant morceau superbe sur d’autres, avant de commencer à bégayer. Plus de 30 ans que ça dure. 
    « Boy, you re going to carry that weight !
    Carry that weight a long time ! »


  • bakerstreet bakerstreet 11 mars 2016 16:01

    @Clocel
    Kerouac, c’était pas un gourou. Il a écrit deux ou trois bouquins qui font datent, on peut pas lui enlever ça, mais ce type avait des sautes d’humeur et des troubles du comportement liés souvent à son alcoolisme. Ce qui ne l’empêchait surement pas d’être très attachant ; Il a écrit « satori à Paris », à la fin de sa vie, qui correspond à une voyage en France, afin d’aller à la recherche de ses ancêtres bretons, mais s’est perdu dans les bars de Brest. L’origine de la famille Kerouac a depuis été percé par des généalogistes, et est une histoire à elle toute seule. Il n’avait aucune chance de la trouver seul....Bon je m’égare, mais ne pas oublier que Kerouac n’aimait pas les hippies, ceux qui se réclamaient de lui, et avait souvent des interventions assez fumeuses dans les médias ; Il vieillissait très mal en fait. Il y a un très bon livre pour ramener loin des légendes et des paroles de convertis un peu de vérité, c’est celui de la femme de Cassidy, son pôte et modèle de « sur la route », alias neal Cassidy, poète enfiévré et destructeur lui aussi. Ca s’appelle « sur ma route »...de Carolyn Cassidy.

    Sur ma route - Carolyn Cassady - Parutions.com


  • bakerstreet bakerstreet 11 mars 2016 15:45

    Il serait stupide d’extraire le génie de ce groupe en ne le reliant pas aux années 60, qui furent pour la musique ce que postimpressionnisme était pour la peinture. Ou la renaissance, etc...Le début du siècle pour la littérature, avec Musil, Proust, Joyce, Mann, tout ça en quelques années ....C’est l’époque qui était géniale, terme un peu stupide et répété à l’infini pour tout et n’importe quoi comme maintenant « too much », quoi que ça ne se dit pas trop non plus....Les groupes se répondent les uns aux autres, et contrairement à une légende, sont rarement en concurrence les uns aux autres. Back in USSR auraient très bien, comme « lady madonna » être des morceaux des stones, d’ailleurs certains morceaux même si ça ne c’est pas dit, on été bricolé par les deux groupes, lors de rencontres et de fêtes....Contrairement à Fergus, je pense que certains textes sont magnifiques, si l’on ne confond pas, tel « the fool on the hill », « Nowwhere man » « yesterdays » et possèdent en tout cette étrange folie, concomitante un peu au monde de Trenet en france. Certains morceaux c’est vrai sont un peu fêlés, comme « getting better ou »fixing a hole«  »ou docteur Robert« et indiquent l’incursion de certaines substances. Mais les Beatles n’en avaient pas besoin pour décoller du réel : Les enfants et les vieillards se retrouvent dans ce monde étonnant, et »Octopuss garden« , est très près du monde de Lewis Caroll. La musique évidemment, incroyable, en constante évolution, et on mesure pas ce que Martin a apporté à l’équipe, dans cet univers tendre qui n’attendait que les cordes des violons pour atteindre la grande dimension, dépasser le mur du son et des apparences, comme dans »eleanor Rugby« ...Pauvre folle qui ramasse le riz dans une église où un mariage s’est passé...La tombe d’eleanor Rugby existe, bien, c’est elle qui avait inspiré Lennon, comme le pensionnat des enfants abandonnés, qui s’appellait »strawberries fields.« ..Tout ces morceaux sont devenus des standards. Epoque tendre, où certains eurent la chance d’embarquer en bus, pour le tournage de ce petit film plein d’ironie et de tendresse, qu’est » magical mystery tour« , bricolé à la va vite, et pourtant dans lequel on retrouve le génie des »monthy Python« plus tard...Le grande réussite des Beatles, c’est qu’ils ont réussi à faire l’osmose entre chansons populaires anglaises, très énergiques, presque de fanfares et de soirées, comme » carry that way" avec ce qui venait d’amérique, en mixant même, avec Martin, les instruments classiques. Trois révolutions pour le prix d’une. J’aurais bien bradé le baril de lessive des compagnons de la chanson, pour un seul morceau du far four.

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