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baldis30

73 ans, ingénieur de formation
ancien attaché risques et environnement
ancien chargé de cours risques naturels ENSM St Etienne
nombreux articles sur les risques naturels ( notamment inondations méridionales -le 30 dans le login n'est pas un hasard)
participe activement à une association de culture de l'olivier

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Derniers commentaires



  • baldis30 5 octobre 2013 21:46

    Le plus amusant dans la mise en place du « shutdown » c’est ce qu’on lit sur le site de La Repubblica ...... le personnel des cuisines de la Maison Blanche est au chômage technique et le président va au fast-food voisin manger un panino !
    par contre les cuisines du Congrès gérés par les républicains elles fonctionnent ...
    Pourrait-on suggérer à Obama d’aller s’y faire servir ?  smiley  smiley  smiley



  • baldis30 5 octobre 2013 11:33

    « rejet du centralisme de Bruxelles »......
     il est gentil le mot « centralisme » , .. bien gentil ....
    Le développement de la politique techno-bureaucratique bruxelloise conduit naturellement au rejet...
    Et celui qui use de l’argument se trouve en position de force, c’est naturel . Les autres laissant faire ne peuvent qu’être accusés de laxisme , de jemenfoutisme et pour finir d’irresponsabilité tout en bénéficiant des places avantageuses du pouvoir, sans en avoir les inconvénients.
    La Commission a tous les pouvoirs et n’est responsable devant personne .... Un mur ! Peut-on croire que le citoyen européen de niveau intellectuel moyen ne s’en aperçoive pas ? La réaction psychologique est facile à imaginer : si les élites qui prétendent gouverner comme seule courroie de transmission sans responsabilité en sont inconscientes elles doivent s’attendre à recueillir les fruits amers de leurs abandons !
    Et en matière d’abandon il y en a de deux sortes
    - l’abstention
    - le vote contre .




  • baldis30 5 octobre 2013 11:18

    bonjour doctorix

    bien des applications civiles ont eu pour origine des recherches et applications militaires , que ce soit pour des raisons budgétaires , ou pour des raisons de stratégie militaire purement.

    Il est malheureux par exemple de le dire pour la chirurgie osseuse et la vitesse à laquelle elle progressa lors des conflits...
    En ce qui concerne les drones, existeraient-ils s’il n’y avait eu le besoin militaire.
    Le besoin de vol stationnaire ( hélicos) a conduit au développement militaire puis aux applications civiles ? Peut-on par exemple construire en montagne des équipements publics actuellement sans usage d’hélicos ou faut-il continuer à user des convois de mulets ? idem pour les secours même si l’imprudence est à l’origine de bien des accidents ?

    Rome nous a appris, à moins que nous souhaitions oublier notre passé, que Janus est un dieu à deux faces. Rabelais postula « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » et Pascal nous le rappela en prétendant « l’homme n’est ni ange ni bête et qui veut faire l’ange fait le bête ». 

    je n’ai cité que deux exemples mais combien d’autres seraient valables , dus il est vrai assez souvent à des besoins d’hégémonie ou de défense contre cette hégémonie , ou plus simplement au concept obus/cuirasse.

    fallait-il adopter le code des volutes de fumées des indiens d’Amérique du Nord ou construire le télégraphe Chappe ?  smiley



  • baldis30 4 octobre 2013 22:03

    le cas de l’Italie étant évoqué , il me semble que sur le sujet la loi italienne prévoit seulement la possibilité d’un dimanche par mois ... ce serait à vérifier !



  • baldis30 4 octobre 2013 12:00


    merveilleusement démontré !

    Mais dans le cas de l’Italie, car il y a un mais de taille qui ce soir pourrait atteindre une dimension gigantesque ..... le vote de confiance au gouvernement LETTA. Les commentaires journalistiques ne retiennent pour l’instant que la pitrerie sinistre ( pagliacciata) de berlusconi , en oubliant un peu qu’il est d’autant plus dangereux qu’il est blessé et qu’aujourd’hui se déroule le vote sur son maintien au Sénat, autre possible blessure. Et médiatiquement il n’est pas mort, même si sa fin politique est inscrite dans le calendrier immédiat ....

    Le cas de la France pour l’instant n’est pas éclaboussé par une contrainte morale. Pour l’instant, pour l’instant ..... nous n’avons pas de problèmes, nous n’avons pas de problèmes  smiley  smiley

    Le débat italien ne se placera pas sur le même plan que le problème grec , c’est sûr, même si des ressemblances existent : la Grèce et le pouvoir économique religieux, l’Italie et les revenus ecclésisatiques , sauf que dans le cas de l’Italie ils résultent des accords du Latran . Et la puissance industrielle de l’Italie n’a rien à voir avec celle de la Grèce.

    La conclusion logique d’un débat italien dans les conditions propres du pays est bien celle qui est logiquement mentionné dans l’article ........ le problème n’est pas là !

     Le problème est de faire comprendre à Bruxelles que l’UE fait fausse route , et cela n’est pas simple ! De plus dans la volonté allemande d’instaurer un euro à deux vitesses ( on a oublié la marche arrière très utile lorsqu’on est dans une impasse) a perdu la Finlande en tant qu’alliée et ne possède plus que les Pays-bas pour cela ..... Et les élections européennes approchent ..
    Et la situation politique allemande privée de l’appui des libéraux est ambigüe ....

    Le contexte du débat italien n’est plus le même ni de façon interne, ni de façon européenne, que ce qu’il était à l’arrivée de G. LETTA au pouvoir , ou même il y a six mois.

    Oublions pour quelques semaines une éventuelle influence du contexte U.S., bien que l’Italie soit fortement liée, militairement parlant aux U.S.A.

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