On parle de cela depuis quelque temps, et je donnerais cher pour en connaitre la cause. mais cela a l’air de n’inquiètes aucun pouvoir public. peu être parce que les gosses des « zélites » ne sont pas concernés....
et, s’ils vous plait ne criés pas sur la tèloche, bien que je doute pas quelles soi abrutissante, elle est là depuis plus de 50 piges, c’est une des rare constance. l’état de l’éducation nationale non plus, on a jamais autant investie dans l’éducation nationale, et on fait de plus en plus de longues études.
Reste pour moi l’environnement ; la bouffe et la pollution(merci à la FNSEA). et aussi (je vais en faire crier certain) l’immigration de population qui se soucie peu de l’épanouissement intellectuelle de leur rejetons et peu être aussi d’une certaine endogamie culturelle propice aux tares
. la sénilité me semble pas pris en compte, enfin je l’espère. sinon il faudrait comptabiliser aussi des populations qui diminue avec le temps ; la débilité issue de parents alcoolique, et les problème liés a la génétique qui sont de plus en plus dépisté lors de la grossesse.
« un agriculteur sur trois gagne moins de 350 euros, presque 3 fois moins que le seuil de pauvreté »
j’ai un peu de ma a faire le lien entre ce chiffre, et celui-ci ; provenant de l’INSEE, En moyenne, entre 2010 et 2015, le patrimoine brut des ménages d’agriculteurs est passé de 846 000 € à 1 040 000 €, soit 23 de plus % en 5 ans,
Qui croit encore que les apl reviennent au locataires ? Non, non, et non. Les apl vont dans les poche des propriétaires. Subventionnée les loyers permet de louer des cages a lapin à prix prohibitifs, en assurant un retour sur investissements sans risque. J’ai fais une demande d’apl il y a de cela 1 ans, j’ai découvert que maintenant l’APL arrivait directement sur le compte du propriétaire. Sans moyen de le mettre sur son propre compte. Vous me direz, qu’il n’y a qu’une case a cocher, si on souhaité le mettre sur notre compte. Et bien non. Ils s’en foutent. Quoi qu’il se passe sa ira sur le compte du proprio.
Pour avoir discuté avec des catalans pro-indépendantistes au bistro d’un village de montagne ou je bossais, leur seul argument était de dire que la région donnait plus de pognon quelle en recevait...