Ah quand même ! Je m’disais aussi ; ça faisait longtemps qu’on avait pas eu un article pour nous rappeler à quel point nous sommes un pays de gros nuls ; disisé entre le règne de l’abruti congénital incapable de bon sens et retord à la bonne marche du progrès et celui du fénéant préférant les longues scéances de farniente en hamac au saint labeur ...
Heureusement que quelques individus d’élites aux gênes préservés se relèvent le col de temps à autre pour tenter de remettre dans le droit chemin cette sous race gavée à la mamelle bolchèvine ...
Je sais pas, je ne suis malheureusement pas croyant. J’entends par là que je ne pense pas que l’homme ait plus de légitimité sur terre qu’une langouste et précise que je considère le progrès comme une nouvelle forme de croyance ...
Si l’homme pouvait satisfaire ses besoins de nourriture, ses besoins sexuels ou son besoin de sécurité (pour pouvoir prendre du repos) comme il satisfait son besoin d’air, càd en respirant, il me paraît évident qu’il ne travaillerait pas.
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Je diverge de votre avis à ce stade. Dans nos sociétés occidentales, l’homme peut déjà satisfaire à tous ces besoins depuis belle lurette. Travailler 1 à 2 heures par jour tout au plus y suffirait largement. Seulement l’homme ne supporte pas de s’ennuyer. Ne rien faire, absolument rien j’entends, même pas contempler l’horizon est une idée qui lui est parfaitement insupportable. Cet état le rapprochant de ce qui par dessus tout l’effraie, la mort ! Or à partir du moment ou il a une activité, il crée un nouveau « besoin » comme vous dites et la nécessité derrière de travail pour y répondre. Et plus ce désir satisfait lui donnera l’air d’être heureux, c’est à dire d’être vivant, plus les autres l’envieront et checheront à l’imiter. Pire, nous avons bien dans notre cerveau une zone de « la nouveauté » cette zone que les publicitaires savent si bien utiliser ...
Vous n’êtes pas très observateur monsieur le naturaliste. L’animal à chaque fois qu’on lui en donnera l’occasion préfèrera voler sa nourriture à un congénère plutot que de devoir dépenser toute son énergie pour obtenir la même chose. De la même manière l’homme préfèrera faire travailler les autres à sa place.
D’ici viens la base de tous vos soucis il me semble. Comme je l’avais déjà dis sur un autre sujet ; le travail lorsqu’il est personnel et gratifiant est toujours bien accépté. Or jamais le travail n’a jamais été aussi impersonnel, aussi déshumanisé qu’aujourd’hui.