« les manifestations de joie qui furent enregistrées en Palestine après les attentats du 11 septembre »
Le torchon du doryphore est paru il y a trois jours sur le site de riposte talmudique, site créé et géré par le protégé de la loge judéo-maçonnique b’nai b’rith l’illuminé cassen. En bon adepte de la mouvance national-sionisme, il met en cause les pauvres palestiniens même s’ils n’ont rien à voir avec le 11/9.
Cette histoire de manifestation de joie est un hoax, les images supposées des palestiniens fêtant le drame américain datent de 1991 soit 10 ans avant l’attentat du 11/9 :
Le doryphore passe sous silence l’histoire de cinq israeliens, agents du mossad, qui ont célébré l’attaque des tours du world trade center, "en se tapant dans les mains avant le second impact,
alors que la plupart des spectateurs croyaient encore que c’était un terrible
accident ; et qui ont été pris avec des passeports étrangers, 4700 $ cachés dans
une chaussette, des cartes géographiques mettant en évidence certains endroits
de la ville et une fourgonnette testée positive pour les traces d’explosifs". Il s’agit des Israéliens Sivan Kurzberg, Paul Kurzberg, Yaron Shmuel, Oded
Ellner et Omer Marmari, et ils ont avoué avoir été mandatés de « documenter l’événement ».
Et maintenant, puisque c’est votre choix, faites les comptes : combien de centaines de millions d’euros publics pour les mosquées ?
De centaines de millions d’euros ? Le moins qu’on puisse dire ce que vous êtes nulle en arithmétique. J’ai consulté les archives, notamment la revue indigène n°130-132 et plus particulièrement l’article de P. Bourdarie « l’institut musulman et la mosquée de Paris ». Le rapport de la commission des finances y est cité et voici ce qu’on peut lire : « un crédit de 500 000 francs est prévu pour la construction d’une mosquée, d’une bibliothèque, d’un salle d’études et de conférences ». Il faut préciser que cette somme allouée n’est qu’une part modique comparée au budget total de l’institut pris en charge par les fidèles eux-mêmes. Aveuglée par la haine, miss comique ?
l’entretien par le denier public des bâtiments religieux dont la construction précède l’élaboration finale de la loi dite de 1905 n’est en rien illégal
Lorsque la ville de Puteaux finance la construction d’une synagogue, beth aaron, à hauteur de 8 millions d’euros, c’est dans le cadre de la loi de 1905 n’est-ce pas miss comique ?
Voici le lien de la synagogue inaugurée par l’hongrois, fils de mallah, et actuel locataire de l’Élysée :
Le rabbin de cette synagogue vous adresse d’ailleurs ses meilleurs voeux à l’occasion de roch hahana qui marque le début de la nouvelle année.