Un fou isolé ? Non, il s’agit plutôt d’un pur produit du national-sionisme, un sion-fasciste, un terroriste comme ses amis qui squattent la Palestine historique. D’après les médias norvégiens, ce monstre se définit comme « pro-israélien » et estime que « chrétiens et juifs doivent former un front commun contre l’islamisation de l’Europe ». C’est exactement les termes du protocole de Jérusalem signé par l’extrême droite européenne lors de leur déplacement en israêl, le massacre de ce fondamentaliste s’inscrit bien dans le cadre de l’agenda sioniste.
Marine Le Pen a en effet déclaré que le Front National avait toujours été sioniste.
Elle a raison l’héritière de l’entreprise lepen de souligner qu’elle est sioniste, elle ne fait que perpétuer la tradition familiale. D’après sa mère, l’ex playmate, son papounet a toujours eu de l’admiration pour l’entité sioniste et le sionisme.
on ne peut mélanger des mondialistes avec des nationalistes
Le fn, un parti nationaliste ? La mouvance de la « nouvelle droite populaire » pense plutôt le contraire, voici ce que son dirigeant a écrit il y a quelques mois :
"Il n’en demeure pas moins que Marine Le
Pen cherche à intégrer le Système et que le Front national ne peut plus être
considéré, à partir d’aujourd’hui, comme un mouvement nationaliste et
identitaire, mais comme l’équivalent du mouvement que Gianfranco Fini avait
créé en Italie, trahissant son idéal, trahissant la mémoire de Giorgio
Almirante. Cela avait valu à Fini d’entrer au gouvernement avant d’être mis sur
la touche par Berlusconi. Il se traîne aujourd’hui à 3% dans les sondages."
Au nostalgique du duce, gelone, vous avez la mémoire courte. Au siècle dernier, tes compatriotes italiens ont bien « envahi », pour reprendre vos propres termes, la France. A cet époque, ils étaient la cible des « français de souche ». On les traitait de parasites, de porteurs de maladies comme en témoigne cet article paru dans le journal « La Patrie » du 3 août 1896 : « Ils arrivent, tels des sauterelles, du Piémont, de la Lombardo-Vénétie, des Romagnes, de la Napolitaine, voire de la Sicile. Ils sont sales, tristes, loqueteux, tribus entières émigrant vers le Nord, où les champs ne sont pas encore dévastés, où on mange, où on boit, où on est heureux. Puis ils s’installent au pis, chez les leurs, entre eux, demeurant étrangers au peuple qui les accueille, travaillant à prix réduit, jouant tour à tour de l’accordéon et du couteau, funiculi, funicula.... La Nation hospitalière entre toutes est devenue enragée à l’égard d’une race limitrophe que ravage la misère. Est-ce jalaousie des autochtones pour des envahisseurs qui avilissent la main d’oeuvre ? Il y a de cela. Mais il y a surtout le sentiment qu’on se trouve devant des éléments dangereux, en même temps bourrés de vanités, d’ambitions et de vantardise ». Autre époque mais les délires racistes n’ont pas pris une ride !
Nous les frères zemmour, mafieux juifs semant la terreur en France dans les années 70, ne comprenons pas pourquoi notre coreligionnaire travestit la réalité et passe sous silence la mainmise du trafic de drogue par la mafia juive. Est-ce par solidaité ethnique ? Nous lui conseillons d’aller voir l’excellent film « jewish connection » qui retrace l’histoire vraie d’un insoupçonnable trafic d’ecstasy, celui de la mafia juive. Synopsis du film : « A la fin des années 90, la mafia juive organise un réseau pour transporter des pilules d’ecstasy d’Amsterdam vers New york, 2 des villes où la communauté israélite est particulièrement influente. Un million de pilules passeront d’une ville à une autre grâce à des extrémistes religieux juifs ».