le titre et l’écriture me fait penser à philippe djian et le contexte à braudigan et c’est bien écrit.
J’apprécie le commentaire de asp explorer, parce que là il est question de mort et notre instinct dans ces cas là ce met à fonctionner, il est important de ne jamais le perdre.
contempler la mort c’est un autre problème. qu’elle nous fascine en la regardant d’un oeil pudique je trouve ça normal, quelle sera notre propre fin et dans quelle circonstance ?
j’ai vu l’origine du monde de Courbet il y a quelque année au musée d’Orsay, et cette image ne represente absolument pas ce qu’il se dégage de ce tableau. les couleurs, les formes sont comme vivantes. la sexualité sort de l’oeuvre et nous nous retrouvons comme voyeur devant cette peinture. Les visiteurs ne restent pas en contemplation non plus, la pudeur s’y mêle.
En ce moment il y a une expo de Courbet dont l’origine du monde au musée Fabre à Montpellier, allez y c’est tout l’été, vous ne le regretterez pas. moi j’irai
sisyphe
j’aimerais toutefois commenté votre article qui n’est pas ininteressant, et dans l’assemble je les apprécie, vos commentaires également. hormis des tas de considérations purement pécunières, rien que pour prendre une bouffée d’oxygène, aller voir ailleurs c’est une bonne idée.
mon commentaire plus haut et un peu facile, parce que un peu dégoutée de ce qu’il se passe autour de moi. les gens ont changé dans mon travail. l’indépendance d’esprit et la critique positive ne sont plus tendance.
Tout doit être uniforme, coulé dans le moule. ça etouffe, et si l’on a la possibilité de partir et de choisir le bon pays, alors oui, c’est une excellente idée.
Pour ceux qui restent comme vous le dites dans votre article, il reste la solidarité, notion que j’ai perdu depuis belle lurette, à moi et à nous de conjuguer celle-ci avec la noblesse d’esprit, pour nos ainés, pour nos enfants...ici je trouve une petite bouffée d’oxygène de temps en temps, et vous y contribuez.
je vois que nous sommes encore en démocratie : chacun parle de ce qu’il vit, et c’est loin d’être la cata. Ouf j’ai eu peur de devoir partir en A380, 2ème classe, pardon classe touriste.