« Le plus pourri des régimes », oui, le plus pourri que tu n’aies jamais connu dans ton pays, et le traître qui prétend nous gouverner a encore de la marge, tu serais capable de supporter encore bien pire. Ce ne sont pas les esclaves-nés qui font l’histoire.
Je crains plus le silence des pantoufles que le bruit des bottes.
« D’autant plus que, hélas ! il y a
de fortes chances qu’il soit réélu. »
Le petit smiley qui vient ponctuer ce verre d’eau tiède démontre que finalement tu es capable de supporter le plus pourri des régimes, que tout ça n’est pas très grave, allez !...
Ta retraite divisée par quatre pourrait (mais c’est même pas sûr) être le coup de pied au cul salutaire qui te remettrait les idées en place...
« L’intérêt ce serait de chercher pourquoi cette épidémie a fait autant de
victimes , à la sortie de la première guerre mondiale ... »
Il semblerait que l’une des causes déterminantes fût la surinfection bactérienne des affections provoquées par le virus (Fleming découvre la pénicilline en 1928 !).
« Le « Frexit », pas une « nécessité », mais une calamité ! »
Le mot favori qu’ânonnaient en boucle les crétins de plateau avant, pendant et après la sortie du Royaume-Uni du bouzin était : « le saut dans l’inconnu »... (l’inconnu, c’est mille ans d’histoire hors de l’Union européenne, hein !...)
Bon, ils sont sortis et tout va bien. On peut même dire que tout va mieux.