Vous gagneriez à remplacer votre pleurniche victimaire atavique par un peu de culture (si l’auteur, mort en 1903 revenait, il écrirait à coup sûr un deuxième tome).
« Vous faites bien marrer vous et vos semblables »
C’est qui « mes semblables » ?
« je parie même que vous avez applaudi des deux mains lorsque Poutine a annexé la Crimée »
Ça ne m’a pas choqué que les Criméens fussent consultés et votassent très majoritairement et très légitimement le retour dans la Fédération russe, effectivement. Mais quel rapport avec la choucroute ?
« Donc je résume, les Juifs qui défendent ce qu’ils ont c’est pas beau mais lorsque que c’est dans votre camp c’est superbe. »
Outre ce manichéisme désolant, vous avez le niveau argumentaire d’un écolier.
« et si les Arabes avaient été moins glands (en même temps c’est un peu un pléonasme arabes et cons) »
« Les
gaulois ne sont arrivés que vers 600/700 av. J.-C. dans ce qui sera
appelé plus tard la France. Alors,
partez et rendez les terres que vous avez volées aux
populations qui s’y trouvaient depuis des millénaires ; pas
question d’entériner cette situation qui n’a que trop duré. »
Mauvais exemple :
« Les débuts de l’époque gauloise sont difficiles à dater et varient selon les régions considérées. Pour Henri Hubert,
le processus aurait duré plusieurs siècles pendant lesquels plusieurs
peuples auraient coexisté. Il ne se serait fait ni soudainement par une
sorte de guerre d’invasion générale, ni en masse par la migration d’une
multitude d’individus isolés, mais par l’arrivée de groupes organisés en
clans, numériquement plus ou moins importants (voir la Civilisation de Vix), au milieu des autres peuples qui leur auraient accordé l’hospitalité, des droits définis par des traités et un territoire. » (Wikipedia)
« Une terre appartient à celui qui la prend et sait la garder »
Oui mais alors dans ce cas, on ne peut pas exiger en même temps d’être aimé, faut être logique. Par ailleurs, il est dans le projet que « la terre des ancêtres » s’agrandisse : « Nous devrions nous préparer à lancer
l’offensive. Notre but est d’écraser le Liban, la Transjordanie
(Jordanie) et la Syrie. Le point faible c’est le Liban, car le régime
musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner.
Nous y établirons un État chrétien, puis nous écraserons la Légion
Arabe, nous éliminerons la Transjordanie (Jordanie) ; la Syrie tombera
entre nos mains. Nous bombardons alors et avancerons pour prendre
Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï. »
David Ben-Gourion, mai 1948, au Chef d’État-Major. De Ben-Gourion,
une Biographie, par Michael Ben-Zohar, Delacorte, New York 1978.