a) Les premiers faits remontent au 14 septembre, avec le survol du site du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) de Saclay (département de l’Essonne).
Ce sont près de 99 % des médias traditionnels qui ont décidé de rayer « aéronef assimilable à ».
c) Le personnel des centrales nucléaires françaises étant loin d’être de doux rigolos, surtout ceux responsables de la sécurité [ce qui est loin d’être le cas des « responsables » de presse français], il faut souligner leur honnêteté et prudence dans leurs déclarations. Ce qui trahit la forte ambiguïté des phénomènes observés. Comme le Canada Dry.
d) Comme PLUS DE DEUX MOIS se sont écoulés depuis le début des événements et que PERSONNE à ce jour n’est capable d’apporter une explication valable aux faits constatés, il est évident qu’il faut désormais utiliser l’acronyme OVNI - objet volant non identifié - avec tout ce que cela implique.
e) Vous trouverez ici le témoignage d’un ingénieur ayant pu observer le 30 octobre, en soirée, un engin inconnu d’une envergure estimée entre 6 et 7 mètres, totalement silencieux mais lumineux, au-dessus de la centrale de Golfech...
En France, la base de missiles à têtes nucléaires du plateau d’Albion a été survolée à de nombreuses reprises, la nuit, par des « lumières » ; à l’époque, le mot « drone » n’existait pas ; de toutes façons, le « secret défense » était de rigueur. Mais les dizaines d’années passant, les langues finissent par se délier...
Le premier survol daterait de quelques heures seulement après la mise en service opérationnel des systèmes de lancement.