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ben_voyons_ !

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  • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 13 juin 2014 16:06

    Je ne comprends pas ceci :

    pourquoi le titre de l’article est au masculin et le texte est rédigé au féminin ?



  • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 12 juin 2014 20:52

    Monsieur l’auteur,

    Grèves pour l’intérêt général, mouais, ça se discute.

    En revanche, les journalistes actuels qui en profitent pour jeter de l’huile sur le feu, afin de nous dresser les uns contre les autres, d’exacerber les jalousies, les rancunes, je suis tout à fait d’accord avec vous, et j’en veux beaucoup aux médias à ce titre.



  • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 12 juin 2014 19:39

    L’effacement de la France

    La France, qui avait été tenue à l’écart de l’élaboration du projet de capitulation de la Commission consultative européenne, ne fut pas davantage associée à la rédaction du texte de capitulation finalement signé le 7 mai 1945.

     Le 4 mai, de Gaulle avait désigné le général de LATTRE de TASSIGNY pour signer la capitulation allemande au nom de la France.
     Mais c’est un autre général, le général SEVEZ, qui fut présent à Reims. Adjoint du général JUIN, chef d’État-major de la Défense nationale, qui à cette date assistait au nom de la France à la Conférence de San Francisco chargée d’adopter la Charte des Nations Unies, il ne fut convoqué à Reims par un coup de téléphone d’EISENHOWER, que le 6 mai à 10 heures, avec interdiction d’en référer au général de GAULLE, chef du Gouvernement provisoire.

     Le général SEVEZ déclara aux journalistes qu’il était arrivé à Reims dans un avion mis à sa disposition par EISENHOWER, qu’il était arrivé in extremis au Quartier général allié, et qu’il avait été introduit au dernier moment dans la Salle des cartes, immédiatement avant l’arrivée des trois officiers allemands ( 2 ).
     Le correspondant de CBS déclara, le 8 mai, en parlant des officiers alliés qui participèrent à la signature :

     Le dernier est le général français Sevez.
     Il semble essoufflé comme s’il avait monté les escaliers en courant  
    ( 3 ).

     À Reims où n’était arboré aucun drapeau français, le général SEVEZ n’intervint à aucun moment dans les discussions, et ne fut finalement admis à signer que comme témoin.

    http://www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/enseigner/reims7mai/03capitulation.htm



  • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 11 juin 2014 18:44

    Le 14 mars 1984, il a harangué ses militants en provoquant la haine et même, de véritables appels au meurtre. Quand il a dit : « Badinter ? », la salle a répondu : « Juif ! ». Le Pen : « Lustiger ? », la salle : « À morts les Juifs ! ». Le Pen : « Madame Veil ? », la salle : « Au four crématoire ! » (meeting du FN à la Mutualité).

    Pourquoi envoyer Madame Veil au four crématoire, c’est monstrueux !

    Surtout que madame Veil, selon la documentation officielle, a déjà été gazée (à Auschwitz) et a donc - on peut le supposer logiquement - déjà été victime du four crématoire, en 1944 !

    En 1978, Serge Klarsfeld a publié Les listes de déportés établies par les Allemands en 1942-1944. Il les a reproduites dans son Mémorial de la déportation des juifs de France (édité et publié par Beate et Serge Klarsfeld).

    Ces listes ont été transmises par Danuta Czech, conservateur du musée d’Auschwitz, en Pologne, et compilées dans les années ’1960.
    D. Czech écrivait en 1964 que, le 16 avril 1944, il était arrivé à Auschwitz un convoi de mille cinq cents juifs en provenance de Drancy. Et elle ajoutait : « Nach der Selektion lieferte man 165 Männer als Häftlinge ins Lager ein, sie bekamen die Nr. 184097-184261. Die Übrigen wurden vergast  »
    (source = Hefte von Auschwitz, n° 7, p. 88 & traduction : « Après sélection, 165 hommes furent remis au camp comme détenus avec les numéros 184097-184261. Toutes les autres personnes furent gazées. »)
    Or, dans le livre de Klarsfeld, ce convoi (n° 71) comprend Simone Jacob, née le 13 juillet 1927 à Nice ; par son mariage avec Antoine Veil, Simone Jacob est par la suite devenue Simone Veil !

    Miraculeux, n’est-ce pas ? Et Simone Veil n’est pas la seule à avoir survécu au gazage et au four crématoire,

    Henri Krasucki a aussi été retrouvé.

    C’est la part de magie de l’Holocauste. Au milieu de l’horreur scintillent des joyaux.



  • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 11 juin 2014 17:53

    Blague d’époque mettant en scène le maréchal Keitel (Wilhelm, hein, pas Harvey) et Adolf Hitler :

    Le maréchal entre en coup de vent dans le bureau d’Adolf :
    - Mein Führer, les italiens ont déclaré la guerre !
    - Quoi ? Les Italiens nous ont déclaré la guerre ? Ach ! Envoyez deux divisions pour régler le problème.
    - Non, non, mein Führer, les Italiens sont toujours nos alliés, mais ils ont déclaré la guerre à la Grèce !
    - Ach ! Alors, il va falloir envoyer dix divisions.

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