- aviation française en 1939-1940 : le bordel En septembre 1939, l’aviation française n’est pas prête à la guerre. Sur les 7 800 avions
environ dont elle dispose, seuls 890 d’entre eux sont en état de combattre. Conception
stratégique
périmée, retards dans le programme de réorganisation..., autant de
raisons qui empêchent l’Armée de l’Air de pouvoir rivaliser avec la Luftwaffe.
De
plus, le fonctionnement de
l’aviation française est entravé par la dilution des responsabilités
entre les forces aériennes de réserve, les forces aériennes de
coopération et les groupes de chasse qui dépendent, soit des
commandants de groupement de l’aviation de réserve, soit des
commandant des forces aériennes de l’Armée de Terre.
L’aviation allemande ne
connaît pas ces problèmes puisqu’elle est une arme homogène avec un commandement unique.
La finance internationale dirige le Monde, contrôle les complexes militaro-industriels.
Avez-vous vu depuis 20 ans toutes les liquidations des petites banques à travers le Monde, notamment aux Etats-Unis ? Avez-vous vu toutes les fermetures d’agence (sans parler des licenciements) ? Avez-vous entendu parler de toutes les PME détruites par les grandes banques ?
Pourquoi parler de de « camp de concentration » ? Quand les véritables coupables se comptent seulement par dizaines, les autres se bornant d’obéir aux ordres ?
De Gaulle n’a pas « condamné à mort » Pétain, il a commué la sentence en peine de réclusion à perpétuité le 17 août 1945 !
De Gaulle était avant 1940 le dauphin officiel du Maréchal ; Pétain était même le parrain de Philippe de De Gaulle, fils de Charles ; fait que l’on a tenté par la suite de faire passer pour légende urbaine.
En politique, il n’y a pas gauche et droite, blanc ou noir, tous sont gris...