Justement, les « grands bandits » ne participent pas à ce qu’il est convenu d’appeler la hausse de la délinquance. Au contraire, la statistique de leurs faits criminels est linéaire depuis des années. Pire ! les homicides sont en baisse^^
Merci :) En résumé les risques sont la disparition du service public-police dans un éparpillement des missions et des acteurs de la sécurité. Et puis tous ces « citoyens volontaires », ces honnêtes gens qui rêvent de jouer au flic dans leur quartier, je les trouve éminemment suspects. La police c’est un métier, pas un fantasme.
PS : quand aux policiers eux-mêmes qui voient le sens de leur métier leur échapper complètement, ils ont une marge de manœuvre très limitée, servis par des syndicats qui sont tous de bons soldats plus bavards qu’offensifs... :/
Bonjour, Le changement de la législation sur les armes n’est qu’un paramètre de ce que sera la gestion de la sécurité dans quelques temps. Bien sûr que beaucoup de missions seront privatisées, c’est à l’étude depuis longtemps et ça avance très vite. Cet été, les syndicats de police ont été conviés au ministère de l’intérieur pour palabrer autour de ce thème et ont été consultés sur leurs souhaits de voir certaines missions de police confiées au privé. Personne n’en a entendu parler parce que ça n’a pas du tout été médiatisé, pas même en trois lignes. C’est ce que je voulais dire dans cet article (les armes et les citoyens volontaires ne sont que des exemples). Finalement, seul le « vernis » de la sécurité intéresse les médias. Sa mise en œuvre ne se jugera (et se commentera) qu’au résultat.