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benedicte_gab

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  • benedicte_gab 4 janvier 2013 12:03

    Ce n’est pas que la pollution atmosphérique, c’est tout notre environnement qui est empli de toxiques, la terre, l’eau et une nourriture industrielle qui est toxique, une médicalisation de la vie dès la naissance avec ingestion de toxiques en tout genre, y compris les vaccins ... bref c’est tout le fonctionnement de notre société et ses croyances qui sont à remettre en cause. 

    Les morts sont une chose, mais il faudrait comptabiliser toutes les victimes de malformations congénitales, de maladies invalidantes ou débilitantes, de cancers, etc .. qui sont bien plus nombreuses que les morts que l’on veut bien imputer à la pollution, et le nombre de personnes vivant tout simplement en mauvaise santé de manière chronique et ce depuis le plus jeune âge. 
    Et par ailleurs, c’est se poser la question de« vivre » ... et ce dogme sans cesser seriné que la vie ne serait que « survie » montre que nous avons perdu toute notion, toute idée de ce que « être vivant » pourrait être, et enfermés dans une paranoïa envers la Vie et le vivant, comment pourrions nous ne serait-ce qu’être conscient de cette aberration.


  • benedicte_gab 9 novembre 2012 12:06

    Je ne suis pas allée me renseigner sur sur les tenants et aboutissants de cette loi, parce qu’elle n’est pas mentionnée sur la pétition, mais après avoir lu le texte de celle-ci, que je ne signerais pas, je ferais quelques remarques.

    Le chantage à l’emploi, surtout quand il s’agit d’emplois précaires, mal payés, dévolus aux femmes justement, mais qui rapporte bien à tous ces organismes pourris (et je connais bien le secteur de l’aide aux personnes), quand on se prétend féministe, on devrait penser justement à ces femmes exploitées en premier, qui finalement comme les nourrices et bonnes du temps passés, doivent délaisser leurs enfants pour s’occuper de ceux qui sont plus aisés, et toutes celles qui de toute façon n’ont pas des revenus suffisant pour se payer ce type de service.
    Le féminisme n’est pas s’aligner sur le machisme de mépris du vivant, du vital, en considérant les enfants comme des objets du décor, que l’on fait élever par d’autres parce que s’occuper d’eux relève de la corvée, et que quasiment dès la naissance on dépose comme un colis à des consignes diverses et variées. L’absence de place réelle accordée aux enfants dans cette société et symptomatique du fait que la « Vie », le vivant n’y a plus droit de cité. Maintenant, oui les comportements doivent changer et ce sont les parents, et pas seulement la mère qui doivent se soucier et prendre soin des enfants, et je dirais même que dans une société saine, c’est tout adulte qui devrait se sentir concernés par les enfants, et pas seulement par les siens. 
    Le féminisme n’est pas non plus de s’aligner sur le mépris de l’autre des valeurs bourgeoises, le mépris de ce qui relève de la vie et du quotidien, du vital, du réellement utile en fait, et de considérer que d’autres doivent corver pour vous et vous prendre en charge, tout en prétendant que ces personnes sont toujours trop cher payées pour ce qu’elles font. 
    Je suis féministe, je suis profondément anti-machiste et j’en ai marre de voir brandi « les droits des femmes » pour revendiquer tout et n’importe quoi, et en particulier des choses qui vont à l’encontre de l’émancipation du machisme tout en enfonçant une partie d’entre elles.
    Cette loi n’est peut-être pas bonne pour d’autres raisons, mais certainement pas celles que vous donnez. 


  • benedicte_gab 15 octobre 2012 12:16

    il y a un problème à vouloir être contre la marchandisation de l’éducation tout en étant partisan d’une éducation regardée dans une logique purement utilitaire en terme pratiquement économique.

    Soyons clair, les classes très aisées ne mettent pas leurs enfants dans les écoles publiques, ni dans les universités exceptées dans des filières « jugées » prestigieuses et dans lesquelles les sélections vont faire en sorte d’éliminer, sauf exceptions, les enfants des classes moyennes et populaires. Donc les riches paient déjà pour ne pas se mélanger à la plèbe, et se foutent éperduement que l’on fasse payer l’éducation publique elle ne les concerne pas, voire seraient plutôt pour considérant que les gens modestes ont toujours bien plus qu’ils ne méritent.
    Quand vous parlez des « humanistes du 16ème siècles », vous parlez de ressortissants des castes dirigeantes de l’époque, qui finalement étudiaient ce qu’ils voulaient, vivant sur le dos de la population, en oisifs, ne produisant rien d’utile à la société.
    En même temps vous êtes ensuite en contradiction puisque vous voulez dirigez les jeunes, non dans des filières selon leur goût, mais en fonction du marché du travail en quelque sorte, et que vous n’êtes pas pour une éducation pour tous, mais souhaitez mettre une bonne partie des enfants des classes non aisées en apprentissage au plus tôt, considérant qu’ils ne sont pas aptes (par nature ?) à faire autre chose. Je peux vous dire que c’est déjà le cas, sans se préoccuper des goûts des jeunes, sans faire aucun travail d’orientation, sans vérifier que l’employeur joue réellement son rôle de maître d’apprentissage, voire sans même se préoccuper des débouchés. Cette manière de voir les choses, va de pair également avec l’image négative et dévalorisante associée aux métiers manuels, propagée depuis longtemps déjà par la société, qui est éminemment élitiste et donc arbitraire, celui qui n’a pas fait d’études est forcément un con. Mais les enfants des classes (castes ?) très aisées, aussi demeurés, fainéants ou fauteurs de troubles soient-ils, eux, dans leurs établissements privés feront des études supérieures, et seront placés dans des postes bien payés et à responsabilité, même s’ils sont totalement incompétents et n’en foutent pas une.
    Si le système éducatif n’a pour fonction (ce qu’il est actuellement) que de permettre à un système inégalitaire de se reproduire et se maintenir, il est évident que la marchandisation est inéluctable car elle s’inscrit dans ce schéma, est inutile tout ce qui ne rapporte pas « financièrement » à l’oligarchie et ses castes vassales. Le problème n’est donc pas à poser en terme de marchandisation ou non, mais en terme d’objectif de l’éducation, qui si nous étions dans une démocratie, serait celui de permettre aux enfants de devenir des adultes conscients, autonomes et responsables, respectueux les uns des autres (ce qui est aux antipodes de la soumission à l’autorité) et soucieux de l’intérêt général qui est en réalité celui de tout un chacun. 



  • benedicte_gab 29 septembre 2012 11:58

    Oh, la belle tirade d’ethnocentrisme autiste !

    Vous y croyez vraiment à ce que vous dites ? Une belle profession de foi ... et d’ignorance, sans compter le déni de la réalité de l’histoire de l’Europe, de ses crimes passés et présents, de sa perversité, de sa démence destructrice ... des peuples barbares, n’ayant érigés que des tyrannies, ne sachant que s’entretuer et agresser les autres, en bref des psychopathes ...
    Alors nous ferions mieux de balayer devant notre porte au lieu de donner des leçons aux autres


  • benedicte_gab 29 septembre 2012 11:42

    C’est bien connu que la « Vérité Vraie » sort de la télévision ... il faut vouloir « croire » pour dire ça lol

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